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Reborn !
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Neilerua
Eldar noir
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MessagePosté le: Ven 7 Mai - 20:10 (2010)    Sujet du message: Reborn ! Répondre en citant

Une atmosphère malsaine venait de s’installer dans le bar autour de ce pauvre être qui avait perdu son bras. Ce bras dont les deux créatures aux allures plus ou moins humanoïdes parlaient avec tant de dédain qu’il pouvait sembler qu’ils discutaient d’une simple acquisition toute récemment faite. Il paraissait entendu pour eux deux que ce bras devenait la possession de celui aux oreilles légèrement pointu, portant un masque aux yeux rouges, une longue cape pourpre et des gants blancs. Cette tenue était naturellement complétée par des bottes montantes marron, usées par le temps ferrées aux talons, un pantalon noir bordé de chaînes et une chemise noire.

Il devait normalement porter aussi des épaulières, des coudières et des jambières ainsi qu’une armure pectorale faite d’un alliage léger de différents métaux, souple mais peu résistant aux tirs intensifs. Cependant, il s’en était délesté avant de venir. Il n’avait gardé pour cette visite de courtoisie que sa Lame Noire de la Terre qui reposait dans son fourreau finement ouvragé.
Contrairement à ses guerriers et guerrières qui eux, portaient encore leur armure légère et la majorité de leur équipement ce composant essentiellement de lames en tout genre et autre armes blanches. Certains ou certaines arboraient tatouages, piercings, colliers ou autre bijoux dans un style purement gothique, quelques de ces bijoux si ce n’est la majorité sont conçu avec les restes de leur prisonniers.
Seuls les incubes faisaient fi de ses fioritures, suivant le principe strict d’une vie de serviteur dévoué à son maître. Les incubes sont des eldars noirs extrêmement important pour un Cabale et possédant un mental si puissant que les autres eldars noirs les considèrent un peu comme des êtres à part, alors que les incubes ont été un jour, il y a longtemps, des eldars noirs dit normaux, mais qu’ils ont subi un entraînement si dur que le taux de réussite et le nombre de survivant frôle tant le zéro qu’on en viendrait à se demander comme cela se faisait qu’il y en ai tant. La réponse était simple : les incubes sont beaucoup plus fort et résistant que les guerriers normaux. Leurs armures est travaillée avec soin et attention, elle est une partie de leur âme, ils assistent et certain même participe à leur élaboration, ajoutant ça et là quelques runes ou autres. Les armures sont toutes basées sur le même modèle, mais après, des ateliers spéciaux réunissant les meilleurs forgerons eldars noirs forment un cercle restreint d’artisans passé maîtres dans l’art de donner au métal la forme et les caractéristiques voulues.
C’est pour cela que les incubes prennent grand soin de leur armure et de leurs équipements. C’est une partie de leur âme qui se trouve dans ces armures et ils se font une obligation de les protéger autant que leur maître, car sans elle, ils ne pourraient pas le protéger.

Le voïvode hocha la tête d’un air entendu puis fit signe à un groupe de ses guerriers dont le sybarite Tsaëk était connu pour sa jovialité mais aussi sa rage au combat. Il arborait fièrement une cicatrice qui lui barrait le visage. Elle partait de son front et descendant vers son menton, contournant son nez mais le faisant borgne. Il possédait naturellement un bandeau électronique qui lui permettait d’avoir une vision accrue, chose risible pour un eldar noir qui a déjà à la naissance une vision supérieure aux humains, nocturne qui plus est. Mais ce sybarite l’avait surtout fait pour posséder le laser intégré niché dans un coin de son œil. Il ne l’utilisait que rarement, le temps de recharge du laser étant long et l’échauffement de son crâne après coup ne lui permettait que de tirer par intervalles grandement espacés. Il avait à la ceinture un pistolet laser, deux couteaux crantés et des munitions. Il avait parfaitement bien combattu lors de l’accroc survenu plus tôt sur le chemin du bar et avait réussi à mettre la main sur les cachots des prisonniers d’un des vaisseaux ennemis. Il avait ainsi acquis deux humaines et un vieux. L’une était brune, possédait de longues jambes et des yeux verts emplis de terreur. L’autre avait le crâne rasé par ses précédents maîtres et des yeux noirs, n’exprimant que la haine. Quand au vieux, Tsaëk l’avait torturé un moment puis s’en était lassé et l’avait jeté dans l’espace sans ménagement.

Le Borgne Tsaëk s’avança donc, suivit du groupe de guerriers dont il était responsable. Il s’inclina et Neilerua lui ordonna
:

"Prend donc ce bras et fais en sorte qu’il soit préservé. "

"Oui, mon maître. "

Le groupe sortit, le bras de Net dans ceux de Tsaëk. Le froid pénétra un moment dans le bar, refroidissant une atmosphère déjà glaciale instaurée malgré lui par Neilerua.
L’eldar noir s’assit à nouveau sur le tabouret et s’accouda sur le comptoir pour s’appuyer la joue contre son poing fermé. Il ferma les yeux mais personne ne pouvait s’en rendre compte et soupira
:

"Effectivement, la perte entraîne le désespoir. Le désespoir mène à la haine. Et la haine ne peut que conduire à la vengeance. Je le comprends parfaitement, le ressentant moi-même. "

De son autre main qui galopait sur le comptoir, il se détendait en essayant de cesser de penser à ses mauvais souvenirs. Il avait Nadia maintenant. Son passé ne pourra l’empêcher de mettre son plan à exécution. Il atteindra son objectif. Il doit réussir. Pour sauver ce monde, mais aussi les autres. Mais aussi pour se sauver lui-même. Il griffa de ses ongles le métal du comptoir, produisant un crissement insoutenable pour l’oreille humaine, résonnant comme une douce mélodie à celle des eldars noirs.

Puis, Devon se mit à rire de manière étrange selon les critères humains. Pour Neilerua, Devon n’exprimait que sa joie dans l’idée d’une idée fabuleusement sadique. Et elle l’était. Il se leva et fendit son visage d’un large sourire, ses canines dépassant. Il vit le visage de Devon et sourit encore plus. Cet aspect là du barman lui plaisait particulièrement. Et cela n’était pas sans rendre indifférente les guerrières non plus.

Elles ne le lâchèrent pas du regard et se passaient la langue sur les lèvres et jouait avec leurs babioles de leurs mains aux ongles soignés et renforcés. Le sang sur le pantalon rajoutait au tableau une touche qui ravissait follement les guerrières qui commençaient à ressentir des envies pas très catholique et encore moins orthodoxe. Le rire de Devon les fit frissonner de désir envers cet humain aux qualités étonnantes et fascinantes.

Neilerua soutint le regard de Devon, ses yeux pétillant d’un sadisme absolu. Cependant, Devon ne pouvait que le deviner, le masque entravant tout regard dans les yeux bleu acier de Neilerua. Il partit dans un formidable éclat de rire qui se transforma en ce rire strident des eldars noirs. Il se tenait droit, les mains sur les hanches, la tête légèrement en arrière, ses longs cheveux noirs coulant dans son dos. Ses soldats l’accompagnèrent et la salle fût emplie de sons stridents, se faisant entendre dans tout le pâté d’immeuble. Les voisins qui s’inquiétaient déjà de la présence des eldars noirs virent leur crainte confirmé par ces rires et décidèrent de s’enfuir afin d’éviter de finir en morceau ou pire, en esclave. Lors de leur fuite, ils rencontrèrent la vague humaine qui se dirigeait dans la direction du bar. Essentiellement composée de chasseur de prime, de mercenaires ou juste de particuliers versant dans l’illégalité, l’armée créée à partir de rien et ne marchant que dans un but avançait à pas lent mais décidé. Leur désir de tuer de l’eldar noir était palpable. Ils étaient armés mais pas du tout organisés. Déjà, certains commençaient à se disputer.

En effet, le regroupement de ces criminelles pouvait réunir des chasseurs de primes et leur gibier et leur commanditaire en même temps ou bien permettre l’affrontement entre chasseurs de primes ne pouvant se voir, même en holopeinture.

C’est ainsi qu’alors que l’armée n’était même pas encore arrivée au bar que des tirs avaient été échangés et des coups portés. Le quartier résonnait des cris de rage et de douleurs issu de ces rixes inopinés.
Regardant leur écran, les pilotes fin près riaient. Les artilleurs aussi. Ils étaient hilares de voir que la force des eldars noirs était telle que leurs ennemis se déchiraient avant même qu’ils commencent à combattre.
Dans le regroupement arrivant des quartiers mafieux, un semblant d’organisation était perceptible. C’était simple : tout ceux qui ne se ralliait pas aux directives du second du chef de la mafia étaient exécutés. Leur marche était sanglante et déterminée. Ils arrivèrent les premiers dans le viseur des raiders et furent les premiers à mourir des tirs de canons à anti particules. Dommage pour les maffieux, ils virent s’abattre sur eux un déluge de brumes noires et perdirent leurs membres en hurlant de douleur. Leur bêtise avait été de dégager les voies par leurs tirs et leur organisation. Parfaitement bien aligné, ils étaient une cible de choix.

Le sifflement des armes de ses raiders résonna aux oreilles de Neilerua qui cessa de rire. Tsaëk revint, le sourire aux lèvres. Il s’inclina devant Neilerua et l’informa d’un ton enthousiaste :


"Maître, nous sommes attaqués ! Un attroupement d’humains décidés à nous tuer arrive ! Ils seront là dans les minutes, les premiers étant déjà sous le feu de nos armes ! "

Neilerua regarda avec attention son sybarite et lui posa une main gantée sur l’épaulière, manquant de se l’empaler sur les pointes :

"Parfait. Tsaëk, tu as fait ce que je t’ai demandé ? "

"Oui maître. "

Neilerua se recula et s’adressa à ses guerriers d’une voix forte et claire, souriant d’un air sadique :

"Ce soir, nous allons les faire dîner chez nous, en Enfer ! "

Un hurlement de joie répondit, les armes levées au plafond. Déjà, on s’activait pour rejoindre les vaisseaux. Le bar se vida en un rien de temps.

Restant seul avec Devon, le gamin et ses incubes, Neilerua adressa un sourire à son ami et prononça d’une voix amusée :


"C’est une excellente idée que tu as là mon cher. Et je pense que je serais le seul eldar noir à pouvoir accepter le former. "

Il s’agenouilla pour se pencher au dessus de Net et désigna le collier :

"Dans tous les cas, je me ferais une joie de l’avoir près de moi pour l’étudier. Cette chose dans ce collier m’a fasciné… pas toi ? "

Il releva la tête vers Devon.

Dehors, les guerriers et guerrières se préparaient au combat et la mafia comptait ses morts.


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MessagePosté le: Ven 7 Mai - 20:10 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Devon
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MessagePosté le: Sam 8 Mai - 14:18 (2010)    Sujet du message: Reborn ! Répondre en citant

(nan mais Nei c'est quoi cette démonstration de verroterie bling bling que tu nous fait ? T'essaye de battre mon Kao au concours de celui qui porte le plus de trucs qui brillent ? Rêve pas, t'es pas à la hauteur !)

"Un... collier ? Je sais pas..."

Il bredouilla ce semblant de réponse en regardant le borgne quitter la taverne. Il avait du mal à réaliser ce qui était en train de se passer.

"Attend.. y'a des chasseurs qui sont en chemin pour t'allumer ! Mais putain t'en rate pas une !!"

Il fut tenté de l'attraper par les épaules et un seul regard au gamin lui permit de se retenir. Il se mit à faire les cent pas, en se traitant de con de lui avoir ouvert la porte. Il était visiblement très nerveux, et manqua un instant de perdre le contrôle du corps de Net qui se mit à gémir en sentant des picotements lui revenir dans les membres.


"J'ai survécu en me faisant oublier et là tu me fout dans la merde ! Dès que tu vas te casser ils vont revenir en force pour m'interroger et là je serais cuit ! Je... putain avant je m'en foutais mais là j'ai une gamine tu comprend ! Tu... tu..."

Il passa ses mains sur son visage.

"Je suis ton témoin ! Et sache que dès que tu vas partir tu pourra me considérer comme mort. Tu as intérêt à me faire quitter ces lieux à moi et à ma fille et tout de suite !!"
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Net Larr
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MessagePosté le: Dim 9 Mai - 14:47 (2010)    Sujet du message: Reborn ! Répondre en citant

Devon était tellement perturbé qu'il lâcha l'emprise qu'il avait sur Net. Ce qui ne manqua pas de réveiller Net, Devon l'empêchait d'avoir mal et de bouger, car quand il essaya de bouger il n'y arriva pas. La douleur qu'il ressentit était atroce, surtout quand elle surgit quand on dort et qu'on a pas bouger. Il essaya d'ouvrir les yeux mais il ne vit que du noir, il savait pourtant que ses yeux étaient ouvert, il avait les yeux bander, et c'était peut être mieux comme ça, voir son sang étalé dans toute la pièce ne doit pas être une belle vision, se lever lui paraissait impossible surtout qu'il n'arrivait à bouger aucun de ses membres, il entendit Devon qui paniquait, il parlait de sa fille, comment un être qui avait osé mettre Net dans une merde pareil pouvait avoir une fille? Décidément Net avait passer une soirée pourrie, ça avait commencé par arriver dans une ville ou des personnes dormait par terre et ou d'autre se prenait des coups de blaster qui venait d'on ne sait ou, il avait finit par arriver dans un bar où des robots dansaient en petites culottes pour finalement se retrouver bourré par une mixture dégueulasse assit sur une chaise de bar avec une strip teaseuse sur les genoux, croyant que c'était finit il s'endormit sur le bar, mais la soirée venait simplement de commencer, un être étrange lui avait coupé le bras après qu'il soit tombé de la chaise, non mais c'était vraiment sa faute si il s'était accroché à sa cape? Il tombait fallait bien qu'il se rattrape...Maintenant il avait les yeux bandés et était totalement paralysé, décidement sa soirée était vraiment de la merde.

Il laissa divaguer son esprit, il se souvint de son village sur Ys... cette époque était bien tranquille par rapport a maintenant, depuis qu'il c'était endormi dans la grotte sa vie avait été en quelque sorte brisée, le collier était la seule chose qu'il lui restait de son "ancienne vie", même les voix ils ne les entendaient plus, il lui semblait les avoir entendu avant de s'évanouir, mais il pensait avoir délirer, pourquoi seraient-elles revenu seulement maintenant? Bien sûr sa vie après avoir perdu son village n'était pas si dur en soi, mais il était souvent seul et quand il rencontrait quelqun il ne restait jamais avec car cette personne avait une vie et Net n'en avait pas, ils leur parlait leurs demandait si ils connaissaient son village...mais personne n'avait jamais entendu le nom du village, Net avait tout perdu... alors il se baladait en esperant trouver un jour son village.

Il se rappelait des réveil difficile que son père lui infligeait, il laissa échapper un sourire (il avait l'air bien con étaler dans son sang les yeux bandé, avec un sourir aux lèvres). Son père avait pour habitude d'aller le réveiller, quand Net restait trop longtemps au lit, d'une manière plutôt brutale, il entrait doucement dans la "chambre", Net dormait dans un lit en paille, cétait plutot un tas de foin avec un drap épais, et il avait un meuble en bois mité où ses vêtements étaient rangés plus ou moins en boule, sur ce meuble reposait tout les objets que les voix lui avait fait trouver, en gros une jolie collection d'objets brillants ou avec une forme étrange en tout genre, ça allait du coquillage luisant jusqu'a un petit diamant, ça chambre, c'était pas le grand luxe mais par rapport a maintenant c'était le bonheur... Son père venait donc sans faire aucun bruit (un vrai ninja je vous jure) et il le prenait brusquement par la peau du cul violement en le balançant un peu dans tout les sens et le sortait direct de la ferme pour aller le faire travailler dehors en plein soleil pendant que lui, se reposait et regardait le travail qui avait interet a être bien fait, faut pas croire que le papa était un tyran, il faisait ça à Net pour le forcer à venir travailler le matin, ça marchait pas des masses mais le père aimait ça au fond de lui(toujours drôle de regarder les autres travailler et puis nous on a juste a superviser). Net se rapella le jour où il se battu pour la première fois, le matin même son père l'avait reveillé à sa manière et l'avait fait travailler dans les champs toute la journée sous le soleil ardent, Net était crevé et il n'avait pas manger de la journée, son père finit quand même par le laisser partir il allat se promener dans le village pour aller se poser sur le rebord de la fontaine de la place centrale où il pourrait profiter du soleil de l'aube où il vut pour la première fois LA fille, il n'arrivait pas a détacher son regard d'elle, elle était magnifique, de beaux yeux bleus, de long et fin cheveux noirs, presque un visage d'elfe, mais elle était humaine. Elle faisait partis de voyageur qui allait s'installer dans le village, elle ne l'avait pas remarquer (en même temps qu'elle fille sensé regarderait un pommé assit tout seul en plein milieu de le place centrale du village?) Par contre les autres enfants du village avait remarqué que Net s'y interessait, le meneur des marmots du village, Taleck, qui était agé de deux ans de plus que Net avait remarqué aussi la jeune fille, Net et quelques uns de ses amis étaient les seuls a ne pas respecter la volonté de Taleck, les ainés de Net s'était déja battu avec Taleck mais aucun n'était ressorti gagnant contre lui, Taleck était plutot grand et musclé. Net n'avait pas remarqué le groupe qui commençait a s'approcher dangereusement de lui.

*A ta droite, regarde... il y en a qui viennent chercher l'embrouille*

(Ce qui est bien c'est que les voix prevenait toujours Net quand un danger s'approchait) Net tourna la tête vers eux, ils étaient trois, Taleck, un qui devait avoir l'age de Net mais qui paraissait plutôt faiblard et un autre petit qui devait a peine avoir 8 piges.

"Salut, tu regardes la fille la-bas? t'as pas interet a t'en approcher, sinon je te ferai manger le sable par le pif"

Net laissa échapper un petit rire moqueur, mine de rien c'était un petit délinquant

"Fais ce que je veux..."

Il lacha un baillement sonore, histoire de faire comprendre à l'interlocuteur: "tu me fais chier la en fait", ce qui ne manqua pas d'irriter Taleck qui detestait qu'on se foute de lui, c'était un des enfants les plus fort du village il allait pas se faire humilier par un gosse de deux ans de moins que lui. Et ce qui devait arriver, arriva, Net se reçut un uppercut en plein dans la machoire, ce qui le fit tomber dans la fontaine, Taleck, violent comme il est, se jetta sur lui, limite pour le noyer. Net était plutôt musclé mais pas vraiment pour rivaliser avec quelqun de deux ans de plus que lui (la difference entre 14 ans et 16 ans ia pas a dire ça change tout). Il arriva quand même à le repousser avec ses jambes ce qui le libera de l'emprise sur son cou et lui permit de sortir de la fontaine et de respirer. Taleck sorti encore plus enervé que tout à l'heure, là, ça allait chauffer pour Net, les 2 potes de Taleck l'encourageait comme des bons petits chiens, Net avait envie de leur cracher dessus mais c'était peut ètre déplacer, il se retint donc. Taleck commença à lui foncer dessus, Net ne savais pas quoi faire, il était déja essoufflé, avait déja la machoire défoncé et était totalement crevé a cause de la journée qu'il avait passé. Taleck allait lui mettre une bonne branlé, c'était sur. Mais quand il allait se prendre le coup de plein fouet, le père de Net stoppa le combat en arretant Taleck dans son élan.

"Arretez ça, on a pas besoin de se battre entre nous, quelque soit l'offense que t'a fait mon fils il s'en excuse Taleck, pas besoin d'en venir aux mains"

Il prit Net et le ramena a la maison, Net voulait rester quitte a se prendre une raclé, mais pour lui que son père l'ai sauvé et qu'il n'est pas eu l'opportunité de se battre contre Taleck avait du mal a passer, son père lui fit promettre de ne pas raconter ça a sa mère et il dut le promettre.

Net revint à la dure réalité, les yeux bandé, l'incapacité de bouger, il était fatigé, même si son corp ne lui faisait pas aussi mal qu'avant la fatigue le tiraillait, il s'endormit peu de temps après avoir pensé à tout ça.


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Neilerua
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MessagePosté le: Lun 10 Mai - 21:20 (2010)    Sujet du message: Reborn ! Répondre en citant

Une nuit sombre. La nuit sur Reikist I. Les sombres ruelles de la capitale de cette planète bétonné et puant le vice s’illuminait de la rage des humains contre une race qui avait commis tant de tueries et causer tant de malheur. Les habitants de Reikist I étaient les seuls à avoir réussit à résister contre l’alliance entre Reikist VI et les eldars noirs. Ils considéraient ces êtres comme pervers, sadiques et dénués de tout sens moral, ce qui n’était pas faux du tout.

Les rares habitants penchés sur leur balcon aux grilles rouillés sur lequel reposait des cultures de pavot, la drogue universelle voyaient défiler sous leurs fenêtres une marée humaine hétéroclite armée jusqu’au dents.
Les mercenaires venus se battre contre les eldars noirs étaient reconnaissables à leur équipement sophistiqué fournis par leurs employeurs qui étaient de grandes compagnie marchande qui en avait plus qu’assez de se faire attaquer et piller par des abordages pirates. Les chasseurs de primes payés par des commanditaires douteux qui souhaitaient la mort de Neilerua ou de Devon, ou des deux n’étaient pas reconnaissable, la plupart usant du stratagème de camouflage ou d’infiltration. Et il y a les autres.
Des bandes plus ou moins structurées qui n’avaient pas nécessairement une dent contre les eldars noirs mais qui voulaient en découdre pour se faire la main et avoir de la reconnaissance, c’étaient les plus bruyantes. Essentiellement constitué de gros bras au QI moyen mais aux armes lourdes et de chef de bande aussi baraqué qu’eux, mais plus intelligent, ces bandes étaient les plus désorganisées. Comme les quartiers étaient souvent l’objet de disputes et de rixes, l’afflux de différents gangs mettait à jour des sujets de controverses ou de conflits. C’est ainsi que les rues où arrivaient plusieurs bandes de quartiers opposés étaient le théâtre des plus sanglant combats. Des explosions éclairaient la ville et les tirs d’armes en tout genre recouvraient le vacarme de l’activité nocturne habituelle à cette capitale réputée pour son insécurité.

Une ruelle. La ruelle était suffisamment large pour laisser passer un speeder. Ce qui avait été le cas. Un de ses véhicules retapés par un mécano féru de machines à propulsions antigrav’ gisait en travers de la ruelle. De hautes flammes s’élevaient au ciel, enfumant le ciel pollué de la capitale de Reikist I. Alors que les survivants de l’attaque contre leur véhicule de transport se battait avec rage pour se protéger des membres d’un gang adverses à coup de tirs de blaster, planqué derrière des bennes renversées, faisant office de barricades improvisées, le moteur et son réservoir explosa en une gerbes de flammes, envoyant valser la carcasse enflammée du véhicule sur ses anciens occupants, écrasés par la masse sous les rires de leurs ennemis, débarrassé de ces rivaux qui en voulant à leur quartier depuis fort longtemps.
Le chef de la bande des Nights Skulls ; un cyborg répondant au pseudonyme d’Artkh le guerrier, ancien combattant de la grande guerre reconvertit dans le crime et la prise de contrôle de quartier, ordonna à ses hommes de se regrouper et de passer ailleurs pour rejoindre les grandes artères afin d’accéder plus rapidement au point de rendez-vous fixé avec un allié qu’il s’était fait il y a quelques mois, un hybride insectoïde du nom de Ruët, un humain mixé avec une mante religieuse. Cet insectoïde était le fruit des expériences illégales menées par une communauté tout aussi illégale de savants plus ou moins dérangés qui s’étaient mis en tête de créer des humains aux capacités d’insectes. Ces scientifiques avaient pris des clochards ou des paumés surendettés comme cobaye, Ruët étant l’un d’eux. Il avait réussi à s’enfuir avec quelques autres de ses compagnons et ils avaient fondés ensemble le clan des Chimères. Ce clan était devenu le refuge de toutes les chimères de Reikist I, puis du système entier. Leur base se trouvait dans le sous-sol d’un buildings qu’ils avaient vidé de leur propriétaire. Depuis, ils protégeaient l’endroit pour assurer la sécurité des chimères.
Cependant, un désir de vengeance animait toujours autant Ruët, qui avait signer un contrat avec Artkh : l’insectoïde l’aidait dans son projet de prendre le contrôle de territoires et le guerrier l’aidait à annihiler la communauté scientifique qui se terrait dans un immeuble hautement sécurisé. La bataille qui s’engageait était un moyen pour Ruët de tenir parole en prêtant main forte à Artkh dans ses combats.
C’est ainsi que des femmes vipères, des hommes ailés, des étranges araignées et autres créatures hybrides arpentèrent les rues de Reikist I, se défendant contre ceux qui prit de peur en voyant de tels êtres les attaquaient.

Ruët retira sa pince d’un bras pour sauter prestement à la gorge d’un autre humains qui pointait vers lui un pistolet blaster. Ses mandibules brisèrent le cou du malheureux qui gargouilla un court moment pour s’affaisser au sol.
L’insectoïde parcourut la scène d’un rapide coup d’yeux : ses compagnons se défendaient admirablement, ils étaient en train de gagner contre ses humains excités par l’odeur du sang, pauvre hère qui avaient suivi le mouvement dans le fol espoir de se tailler une place dans la bataille et, pourquoi pas se faire remarquer pour intégrer un gang.
Malheureusement, ces hommes là ne feront pas parti de cette catégorie, baignant dans leur sang, leurs membres arrachés ou déchiquetés à leur côté.
Les corps gisant au sol ne sont qu’éclairés par les flammes des poubelles ou des véhicules brûlant aux alentours ou par quelques réverbères encore en état de fonctionner.

Plus loin, dans un quartier où le principal revenu des habitants est la revente de drogue et le trafique en tout genre, avançaient d’un pas décidé des hommes aux à l’allure imposante. Ils étaient grand, ils avaient tous la même arme : un fusil d’assaut laser, une lame courte à leur ceinture et deux couteaux de chaque côté. Ils portaient des habits noirs et étaient encapuchonnés. Toutefois, il ne valait mieux ne pas chercher à savoir ce qui se trouvait sous cette capuche, car on serait immédiatement terrifié par leurs yeux rouges et sadiques. Sur le dos de leur cape, ils arboraient une rune ancestrale de leur clan : le clan des Epines du Mal.
Ce clan était assez vieux et avait été créé comme un rassemblement de fanatiques se donnant comme mission d’éradiquer le mal non humain de la galaxie. Il sévissait dans tout le système Reikistien et avait une sale réputation, leur détermination et leur foi aveugle les rendant extrêmement dangereux.
Dès qu’ils avaient eu vent de l’arrivée des eldars noirs sur cette planète, ils s’étaient mis en action et se dirigeait maintenant à grand pas vers le bar qui était devenu le centre d’attraction d’une masse grouillante d’humains ou non. Ces fanatiques éliminaient froidement et avec méthode tout ceux qui se mettaient en travers de leur route. Il suffisait de les ralentir un peu parce qu’on ne s’écarte pas assez vite qu’on était abattu dans l’instant, d’un geste, sans même un regard, tellement ils étaient précis.

Enfin, la mafia comptait ses morts et fuyaient, connaissant une honte sans nom sous l’hilarité des artilleurs eldar noir qui leur faisait connaître l’Enfer des armes anti particules. La mafia se faisait vieille et n’avait plus autant de pouvoir qu’il y a longtemps. Le chef, Don Zéro de la Vegas qui autrefois considéré comme un beau jeune homme fringuant, fort en gueule et dont personne n’osait tenir tête était devenu au fil des âges plus sages et plus mûrs. Il ne poursuivait plus le pouvoir, il l’avait déjà. Il essayait de le conserver tant bien que mal, luttant contre l’expansion des petites bandes et des gangs empiétant sur leur territoire.
Désormais, il était devenu vieux et quelque peu grabataire. A cause d’une maladie attrapée lors d’une soirée un peu trop arrosée, il ne pouvait avoir de descendances. Par conséquent, la lutte pour savoir qui lui succéderait avait commencé, affaiblissant considérablement le pouvoir de la mafia. Evidemment, ils faisaient tout pour que la population ne s’en rende pas compte, mais le fait était établi : la mafia n’avait plus le monopole sur la planète.

C’est pour cela que cette attaque contre ceux qui osait perturber l’ordre établi par la mafia devait démontrer leur puissance. Or, ceci eu l’effet inverse. Assez stupide pour avancer à découvert, dégageant tout sur leur passage et rapidement sans avoir pris la peine de se remémorer le plan du quartier. Ils avaient été une cible de choix et en avait payé le prix fort.
Cependant, ils ne perdirent pas espoir et ordonnèrent de lancer une contre attaque aérienne. Des hangars de la mafia sortirent des speeders blindés aux fentes permettant de tirer sur les ennemis à coup de blaster.

Ainsi se présentait la situation pour la bataille :


Du quartier au nord de la Poupée Mécanique, des mercenaires et des petits groupes d’humains faiblement armés, avançant lentement, avec prudence pour les mercenaires.
Du quartier à l’Ouest, provenant des grandes artères de la ville, un chaos dû aux rixes entre gangs, l’avancée ne se faisant plus du tout et du haut du bar de Devon, les eldars noirs pouvaient distinguer les explosions qui émanaient de ces combats. Le ciel embrumé était éclairé par ces explosions et ces colonnes de flammes, un immeuble s’effondra même à cause d’un échange un peu trop musclé entre des fanas d’explosifs et un gang de petites frappes de jeunes qui se prenant pour les rois du monde. Seulement, ces fanas de l’explosifs n’avaient pas pensé qu’en faisant sauter un des piliers qui soutenait l’immeuble, celui s’effondrerait sur eux, les ensevelissant et le gang des petites frappes et d’autres qui se tenaient à côté par la même occasion.
Du quartier à l’Est venait la mafia, des hauteurs de Zhaari. Elle s’était repliée et revenait en force avec des speeders blindés.
Du quartier au Sud du bar venait les Epines du Mal et la plupart des chasseurs de primes.

Les hurlements de douleurs, de rages et de désespoir emplissaient le ciel d’une douce mélodie aux oreilles des eldars noirs qui n’en pouvaient plus d’attendre.
Mais les ordres étaient clairs : ne rien faire tant que Neilerua n’avait pas paru et donné ses directives.

_____/\______


Le bar se retrouvait maintenant dans un silence quasi mortuaire, seule la respiration faible et parfois saccadé de Net venait briser cet absence total de son. Les diodes du tableau du comptoir luisaient de leur lueur multicolore et les néons de la scène ajoutaient un faible éclairage.
Les incubes encadraient leur voïvode dont l’expression avait changé. Il ne souriait plus. L’excitation était passée. Ses lèvres étaient scellées. Aucune expression du peu du visage que l’on pouvait voir de lui ne reflétait quelconque émotion. Derrière ce masque, ses yeux bleu acier n’étaient plus rien. Il se tenait droit, superbe, ses longs cheveux noirs coulant en cascade dans son dos. Sa respiration se fit sifflante. Il se tenait face à Devon, Net baignant dans son sang et geignant par moment non loin d’eux. Le voïvode du Cabale de la Larme Noire s’exprima d’une voix impérieuse, dénuée de tous sentiment :


"Vous quitterez la ville dans l’instant. Je mettrais tout en œuvre pour la sécurité de ta fille et de toi-même. Je t’en fais le serment. "

Il s’approcha et posa une main gantée bienveillante sur l’épaule du barman et continua d’un ton plus tendre cette fois :

"Devon, je suis sincèrement désolé de t’entraîner dans mes histoires. "

Puis il se recula et reprit une voix autoritaire pour ordonner :

"Pour ta survie, tu dois m’obéir en tout points, sans poser de questions, est ce clair ? "

Devon commença à hésiter un moment puis Neilerua insista en lui rappelant qu’il devait avant tout penser à sa fille et qu’il était le seul à pouvoir l’aider et que par conséquent, il devait lui faire confiance. Neilerua finit par faire plier son ami violacé. Alors que l’eldar noir lui demanda de faire ses affaires et d’aller chercher Babette, Devon se rappela que sa fille n’était pas là et qu’il devait aller la chercher chez Djoe Djoe, le célèbre cuistot. Il fallait donc traverser la capitale qui commençait à prendre des allures d’antre des Enfers pour que ce barman aux cheveux violet aille retrouver sa fille pour l’embarquer avec lui et se sauver de cette planète qui semblait ne plus vouloir de lui.

En sachant cela, Neilerua fit appeler par un de ses incubes une sybarite pour accompagner Devon jusqu’au restaurant du cuistot le plus célèbre de la galaxie.

Le voïvode resta stoïque et scrutait la pièce sans une once de compassion pour Net qui continuait de délirer gentiment.
Il expliqua à Devon que son plan était simple : faire quitter la planète à lui et à sa fille en utilisant l'escouade qu'il allait lui donner à commander pendant que lui, irait mettre fin à ses hostilités dans une bataille sanglante. Ensuite, ils se rejoindront au dessus de Reikist IV.

Après un court moment d’attente, l’incube revint avec une escouade de guerrières. Elles étaient au nombre de douze, la sybarite comprise. Elle répondait au nom tranchant de Vytra et avait des yeux perçants d’un vert épineux. Ses longs cheveux ondulés tombaient sur ses épaules recouvertes d’un vêtement noir. Elle ne possédait pour seuls vêtements qu’un fin pagne noir en tissu et un vêtement qui lui recouvrait les épaules, qui s’ouvrait en un large décolleté et qui recouvrait son dos. Ce dos où se trouvaient les trois fourreaux de ces trois lames. Des tatouages lui parcouraient le corps. Enfin, un pendentif siégeait à son cou.
Elle s’avança d’un air dédaigneux et demanda en se moquant :


"C’est cette touffe violette qu’on doit escorter pour aller chercher sa fille ? "

Neilerua répondit d’un ton froid, lui transperçant le regard :

"Effectivement. Vous serez sous son commandement et devrez lui obéir comme à moi-même. "

Vytra manqua de s’étouffer de rage mais ne répondit pas, obéissante. Elle jeta un regard vers Devon et s’en détourna pour s’incliner devant Neilerua en prononçant d’une voix respectueuse :

"Il en sera fait selon vos désirs, maître. "

Elle se retourna ensuite vers Devon et lui ordonna d’un ton glacial :

"Allez le violacé, suis moi, il paraît que t’as ton chiard qu’on doit aller chercher dans ce chaos. "

Sans savoir si il suivait ou non, elle partit, ses guerrières lui emboîtant le pas.

Lorsque Devon partit, Net se mit à hurler, la douleur le reprenant assurément. Immédiatement, Neilerua sollicita Tsaëk qui alla chercher de la drogue pour calmer le gosse. Dès la première dose qui était le quart du volume d’une seringue pleine pour booster les forces d’un guerrier, l’humain perdit conscience, son cerveau ne pouvant supporter une telle décharge de puissance d’un coup. De plus, la composition de cette drogue était suffisamment létale pour n’importe quel humain à petite dose. C’est pourquoi Tsaëk n’injecta qu’une infime dose à Net au bras encore présent. Ensuite, le sybarite borgne souleva l’humain qui fascinait Neilerua à cause de son collier et le porta jusqu’à un raider de transport sur ses épaules.

[Juste pour rapeller : Devon va chercher sa fille avec son escouade de guerrières;, ils l'ont, ils se font attaquer et ils fuient donc vers l'astroport, pique le premier vaisseau de libre (celui de Net) et s'envole vers Reikist IV]


Dernière édition par Neilerua le Mer 19 Mai - 20:53 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 16 Mai - 19:38 (2010)    Sujet du message: Reborn ! Répondre en citant

Il afficha une expression franchement grinçante et répondit à cette petite pouf qui n’avait apparemment pas  compris où était sa place.

« Laisse ma touffe tranquille et il n’arrivera rien à la tienne, ok ma salope ? Ton job c’est de faire gaffe à ma gueule et j’ai aussi bien entendu que toi ce qu’à dit le patron. Le chef maintenant c‘est bibi, et si jamais tu l’oublis ne serait ce qu’une minute ça va chier pour ta touffe, c’est compris ? Teinture de merde !»

Devon la fixa du regard jusqu’à lui faire baisser les yeux, ce qu’elle se refusa à faire.  Finalement il poussa un soupire et détourna le regard.

« Allons chercher la gamine… On y va comment ? »

Elle lui expliqua qu’un escouade de motojets  raptor l’attendaient à l’extérieur et qu’ils traverseraient la ville en la survolant. Il acquiesça un peu tristement et alla chercher son blouson et l’étole qui servirait à transporter Babette avant de se résigner à la suivre jusqu’au toit ou les succubes les attendaient. Dans ces rêves les plus fous, cet étalage de chair et de string sur des engins aussi puissants serait incroyablement excitant. Mais là… il n’était pas d’humeur à imaginer des cochonneries. On lui tendit un casque qui enfonça sur son crane puis enjamba la motojet, juste derrière Vytra qui lui recommanda d’un ton froid de bien la tenir par la taille et de bien se pencher dans les virages. Il marmonna un truc du genre comme quoi il était pas si con et que c’était pas une paire de nichons qui allait lui apprendre à se tenir sur une moto, et que d’ailleurs il ne comprenait pas pourquoi c’était elle qui devait conduire. Pourtant il n’insista pas, sachant pertinemment qu’il n’avait jamais touché à ce genre d’engin et qu’il risquait de se cracher au bout de même pas deux mètres.  Elle avait certainement entendu ses remarques méprisantes, et si c’était le cas, l’ignora royalement. Elle mit le contact et la motojet s’éleva à quelques mètres du sol, pendant que les béquilles se rangèrent dans un bruit de souffle. Intrigué par la hauteur, Devon eut le réflexe idiot de se pencher sur le côté pour en estimer la distance et manqua de valdinguer quand elle accéléra sans prévenir.  C’est que ça volait putain de haut ces conneries, et  ça accélérait nerveux. Il fit semblant d’ignorer les moqueries des succubes à propos du magnifique vol plané qu’il avait manqué de faire, et se serra un peu plus fort contre le dos de la pilote. Ils gagnèrent encore en altitude et foncèrent vers l’est, direction le Djoe Djoe burger. Ils passèrent au dessus d’une bande de mecs  qui étaient plus intéressé par le fait de péter des carreaux et de détrousser des mecs qui passaient par là, plutôt que de cogner de l’eldar, ce qui était l’idée de base. Les filles furent tentées de descendre un peu et de trancher dans le tas à l’aide de leurs grappins pour s’amuser, mais Vytra leur hurla des ordres dans le micro de son casque et leur rappela qu’il s’agissait d’une mission d’escorte et qu’elles attendraient  un autre jour pour s’éclater. Pas une remarque, pas un mot ne s’échappa et elles continuèrent à voler en silence au dessus de la ville en émois. Au bout d’un moment on aperçu l’enseigne lumineuse du burger et avant même que Devon ne fasse remarquer qu’on était arrivé, les motojets descendirent en piqué et vinrent se poser sur le toit de la forteresse de Djoe Djoe. Vytra coupa le contact et enleva son casque en faisant un coup de cheveux qu’on aurait put qualifier d’elfique, tant elle était fière de sa petite voltige qui lui avait fait sentir les phalanges de son passager se serrer fermement sur ses hanches. Elle ordonna aux succubes d’attendre là pendant qu’elle accompagnait Devon, et que si ça les éclatait elles pouvaient tirer au sniper sur les mafieux en bas, à condition de rester à couvert.

Sortant une de ses lames de son fourreau, elle sauta avec l’agilité d’un félin sur le balcon en contrebas et s’accroupie. Elle attendit quelques secondes avant de se retourner, cherchant des yeux cet imbécile de boulet qui attendait planté comme un con sur le toit en gémissant  que c’était trop haut et qu’il risquait de se faire mal en sautant. Elle lui gueula de se bouger le cul et l’admira sauter, ou plutôt il se laisser tomber, et se rattraper comme une merde en faisant morfler ses paumes, poignets et genoux. Elle l’aida à se relever en ronchonnant et un tir de blaster lui frôla la nuque. Elle se rendit compte qu’ils étaient à découvert sur le balcon, et que si une fille posté sur le toit ne l’avaient pas couverte en tirant sur le mec posté sur un speeder qui la tenait en jou, elle aurait pus se prendre un joli pruneau entre les omoplates. Cette erreur, qu’elle reprochait entièrement à cet humain à la condition physique quasi larvaire, l’énerva au plus haut point et elle péta la vitre d’un coup de pied et lui siffla l’ordre de rentrer à l’intérieur. Elle fut tenté de rajouter que s’il se coupait comme le dernier des boulets il aurait à faire  à elle, mais elle retient sa langue par respect pour la hiérarchie. Ils se retrouvèrent dans un grenier remplit de jardinières sous des lampes chauffantes, et passèrent vite leur chemin quand Vytra se rendit compte que son client était agenouillé près d’un des bac, en plein contemplation des petits bébés d’amour en train de gentiment pousser. Elle l’attrapa par le col et l’entraina à travers la trappe qui était le seul accès à la pièce. Ils descendirent  par l’échelle jusqu’à un grand salon où Djoe Djoe attendait, vautré dans un grand lit, en train de gratouiller sur la tête un énorme chien étendu sur ses genoux.  Devon se précipita vers lui et lui demanda où était sa fille et si elle était en sécurité. Djoe Djoe posa son doigt sur ses lèvres et l’incita à se la fermer.


« Elle fait la sieste dans la chambre d’à côté, bizarrement les tirs de blasters ne le dérangent pas. »

Il détailla la succube de haut en bas en affichant clairement une moue pas très enthousiaste pour la présence de ce genre de créature chez lui. Elle lui jeta un regard hautain et bomba fièrement sa poitrine en signe de dédain.


« T’as de la chance, moi elle se met à gueuler dès que le parquet grince ou que le frigo se met à péter son câble….  Enfin, écoute Djoe Djoe, il faut que je prenne Elisabeth avec moi. Cette nuit je quitte Zhaari, les mafias sont sur ma pomme et c’est trop dangereux de rester. »

Djoe Djoe poussa un profond soupir et lui demanda cash où est ce qu’il comptait aller.

« Elpa major. Quelqu’un m’a trouvé un visa, je part cette nuit refaire ma vie là bas. Tu vois je m’en sort toujours, il n’y aura pas de meilleur endroit pour y élever mon enfant.»


Et tout en caressant la tête de son espèce d’ours à la fois brun, blanc et noir, Djoe Djoe lui posa une autre question en détachant chaque mot.

« Je ne te demanderai pas qui est cet ami précieux qui t’a trouvé un visa pour le nouveau monde, ni s’il ne te veut que du bien,  mais sais tu pourquoi j’ai ouvert des restaurants dans toute la galaxie mis à part Elpa ? »

Devon bredouilla un j’en sais rien confus, pendant que son maitre spirituel était en train de poupouner la bouille de son animal poilu. (et pas celui que vous pensez, non mais)

« Cette planète est invivable, tout simplement. Mais je sais que tu ne voudras pas me croire et que tu vas me dire que je débloque, mais je t’aurais prévenu. Ni toi, ni moi ne sommes fait pour vivre là bas. Si tu dois vraiment t’enfuir, alors demande l’asile sur Ys. Emrys… »


Devon le coupa immédiatement, indigné par ce qu’il était en train d’insinuer.

« Et rater cette occasion en or d’aller là bas ? Nan c’est mort, tu pense peut être que je suis asocial et que je ne saurais pas m’intégrer mais tu as tord, et je vais te le prouver. »


Et sur ce il fit demi tour et entra dans la chambre où Babette dormait, dans sa couverture qui sent bon de cette odeur envoutante qui trainait chez Djoe Djoe. En bon papa il n’osa pas la réveiller brusquement et lui caressa le petit duvet de son crane en le regardant agiter sa tototte. Au bout de plusieurs minutes elle se mit à respirer plus fort et ouvrit ses petits yeux mauves. Comme elle menaçait de se mettre à chouinasser, il la pris dans ses bras et lui fit un maxi calin d’une incroyable tendresse. Il l’enroula dans la couverture et l’emmena dans l’autre pièce.

(ceci est la moité de mon post, à moi que tu veuille intervenir Nei, je fini plus tard)

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MessagePosté le: Mer 19 Mai - 20:51 (2010)    Sujet du message: Reborn ! Répondre en citant

FINI, ENFIN !! 
Des myriades d’éclats lumineux apparaissaient dans le dédale de la capitale bétonnée. Le vent n’était pas présent, et pourtant, les ténèbres semblaient se mouvoir vers un point névralgique : le bar de la Poupée Mécanique. Certains quartiers non loin de cette agitation restaient dans le noir le plus complet, comme si la lumière pouvait attirer ces hordes d’humains ou non assoiffés de sang et surexcités qui se mettaient à tout casser sur leur passage pour la plupart. Désormais, l’éclairage se faisait plus aux flammes et aux explosions qu’aux réverbères. Un immeuble s’était déjà écroulé et d’autres bâtiments menaçaient dangereusement de faire de même, sous les d’attaques violentes de différents pillards occasionnels qui profitaient de cette cohue pour se servir impunément dans les magasins ou les habitations.

Le chaos s’installait et cela satisfaisait pleinement les eldars noirs.

Lorsque Neilerua, le voïvode du Cabale de la Larme Noire sortit du bar pour voir son escouade de guerrières partit avec Devon à leur tête, ils leur souhaitèrent mentalement bonne chance. Ensuite, il se tourna vers soldats. Une effervescence était palpable. Tous s’agitaient vers les raiders pour aller chercher leurs armes ou bien s’organisaient en escouades, les sybarites coordonnant le tout par des ordres sifflés. Les incubes l’avaient suivis et l’encadraient, comme toujours. Il se dirigea vers un des raiders, celui qu’il avait emprunté pour venir jusqu’ici, au bar de son ami Devon.

Il était maintenant seul, dans une cabine exiguë, nu et face à un miroir. Il avait fini de se laver et de se sécher. Au sol, sa Lame Noire de la Terre, la pointe de l’arme vers lui. Il s’agenouilla et mit le front à terre, le haut de sa tête touchant la pointe de l’arme. C’était une sorte de prière. C’était surtout un remerciement. Il remerciait le Dieu Noir de lui laisser la possibilité d’utiliser son sang comme arme pour se défendre.
Une fois ce recueillement terminé, Il s’habilla de sa première couche de vêtement : un pantalon qui se plaquait au corps, pour une parfaite aisance de mouvement, mais suffisamment large aux hanches pour éviter un gêne. Un haut en tissu léger, sans manches. Tout deux noirs. Il mit ses gants blancs, cachant la marque qui le révélait comme Sang Mêlé. Il sortit par la suite de la cabine pour que ses serviteurs finissent de l’habiller de sa tenue de combat.

Il se tenait droit, face à la vitre pour voir le ciel de Reikist I continuer de s’embraser. Son visage n’avait aucune expression. Il avait le front digne, le regard lointain. Ses incubes se tenaient non loin, à observer ce rituel. Se mouvant à ses côtés, les serviteurs de Neilerua venaient lui apporter les différents éléments de sa tenue de combat avec respect.
Tout d’abord, on lui passa au pied des chaussures au talon ferré et au bout renforcé, noires bordées d’argent.
Ensuite, ce sont des jambières qu’on lui met. Ses plaques de métal forgé et sculpté avec art, bordées d’or et d’argent partent du haut des chevilles jusqu’aux genoux. Il y en a une deuxième paire qui protège ses cuisses. Les motifs gothiques arborés sur ses jambières faisaient la fierté de ceux qui les avaient forgé.
Après les jambes, il faut lui protéger le torse. On vient alors pour lui mettre une armure légère, certes assez peu résistante aux tirs, mais suffisamment pour faire rebondir de solides lames. Ou du tout du moins, en protéger le voïvode. Cette armure pectorale était d’argent et de d’autres métaux auxquels venaient s’ajouter quelques minerais. Les reflets d’argent de cette armure donnaient au personnage de Neilerua une certaine aura.
Les serviteurs lui passèrent alors les coudières et les autres protections pour le bras. Du même style que les jambières, l’or bordant l’argent et des arabesques embellissant l’ensemble.
Une fois cela fait, les serviteurs furent embêtés, la cape de leur maître étant salie, il ne pouvait la mettre pour combattre. Alors ils décidèrent d’aller chercher dans le coffre de l’eldar noir pour en sortir sa cape noire, celle qu’il ne mettait presque jamais. En fait, personne ne l’avait vu la mettre. Et pour cause, elle ne correspondait à aucun critère esthétique et conventionnel de l’habillement eldar noire. Elle était d’un noir absolu. Aucun ornement. Cela était inconcevable pour un rang de commandement aussi élevé que voïvode. Les rares sybarites qui portaient des capes étaient tenu d’avoir cette absence total de motifs ou d’autres choses sur le tissu. Cette cape noire absolue ne peut donc normalement être que réservé aux sybarites. En arborant cette cape, Neilerua bouleversait une convention. Lui, un chef de cabale portait le même vêtement qu’un sybarite, simple chef d’escouade.
Pourtant, personne ne broncha quand on la lui apporta. Tandis qu’on lui attacha ses longs cheveux noirs d’une broche à tête de mort aux yeux de rubis, on lui passa cette cape d’un noir absolu sur les épaules. On rejoignit ensuite les deux extrémités du vêtement par une autre broche à la forme non pas d’une tête de mort, contrairement à d’habitude, mais à la forme d’une étoile, aux couleurs chaudes. Le centre de l’étoile était un diamant.

Cette broche, Neilerua l’avait volé sur le cadavre d’un vieux roi d’un pays à la technologie si peu avancé qu’on la pouvait qualifier de moyenâgeuse. C’était sur une planète de la Couronne d’Ima. Il cherchait avec son mentor Eth’Ik une planète à piller et ils avaient violé des tombeaux de vieux rois et s’étaient servis. Cette étoile était posée sur le torse d’un vieux roi du nom d’Agma, comme il était gravé sur le tombeau.
Ce bijou avait rejoint la collection de Neilerua et il la portait quand il y pensait.

Il était désormais presque prêt. Il ne lui restait plus qu’à mettre son masque. Toutefois, pour cette bataille, il demanda son masque de haine. On lui apporta donc un masque intégral, à la figure repoussante, au sourire sadique exagéré et aux yeux mauvais. Il était en argent et d’autres matériaux étincelant.

Il se retourna dans un mouvement théâtral, sa cape et ses cheveux l’accompagnant. Il tendit ensuite les mains, et un serviteur lui déposa dans ses paumes la Lame Noire de la Terre. D’autres serviteurs l’armèrent, lui ceignant les reins d’une ceinture rouge en cuir d’où pendait un pistolet laser, un couteau et des recharges d’énergie. On glissa dans sa jambière un autre couteau à la garde finement ciselée.
Il admira un moment la Lame Noire. Les reflets verts qui en émanaient le subjuguaient toujours autant. Le serviteur s’écarta et laissa Neilerua la prendre à une main pour effectuer quelques mouvements du poignet, la Lame Noire sifflant dans les airs, tranchante. Il la glissa à sa ceinture, une ficelle à la garde permettant cela.

Il s’avança donc vers la porte. Il était prêt. Les serviteurs se retirèrent par une porte dérobée. Les incubes se positionnèrent de chaque côté de leur maître. La bataille pouvait être livrée, et les combats seront à la hauteur de leur participant, tout du moins concernant les eldars noirs.

Il était désormais sur le toit, et s’adressait à ses soldats d’une voix forte :



"… ne sont là que pour nous ! Alors, soyons digne de leur ire ! Donnons leur des raisons de nous haïr ! Eldars noirs, ce soir, nous leur ferons voir comment nous nous faisons plaisir ! Nous allons les faire souffrir ! C’est votre plus cher désir ? "

Un hurlement positif lui répondit, toutes armes, lames levées. Les guerriers et guerrières étaient armées jusqu’aux dents, qu’ils avaient acéré, d’ailleurs. La rue était noire de monde, étincelante d’armes, assourdissante de la réponse de l’armée à son chef.

"Alors nous élèverons leurs hurlements aux Dieux Noirs ! Pour leur Souffrance ! "

"Et pour Commoragh ! " Répondirent en cœur tous les eldars noirs, hystériques et excités par le sang qui allait être versé. Il venait de combattre il y a peu, et pourtant, ils étaient toujours aussi avide. Insatiables.

Jetant un dernier coup d’œil satisfait, le voïvode du Cabale de la Larme Noire se rendit à nouveau dans le raider qu’il s’était octroyé. Le raider s’éleva bientôt dans le ciel pollué de la capitale corrompue, suivit par d’autres. Le combat aérien allait commencer, les speeders de la mafia apparaissant sur leur écran.Quand aux eldars noirs au sol, ils se jetèrent dans les rues, s’insinuant rapidement à travers le dédale de la ville. La bataille allait faire rage.




Des mercenaires furent en vue. En groupe, à peu près ordonné mais avançant à découvert. Les eldars noirs se plaquèrent aux murs, se mirent contre les poubelles, se glissèrent dans les renfoncements de certains immeubles. Les armes aux poings, prêt à tirer, leurs yeux brillaient d’un sadisme sans borne. Le groupe de mercenaires passa, tranquillement.
C’est alors qu’un guerrier eldar noir se jeta du toit pour atterrir avec fracas sur un des humains portant un fusil laser et un jean troué pour seul vêtement, sa musculature étant dévoilée. Malheureusement pour lui, il était aussi tête nu et le guerrier eldar noir lui était tombé dessus avec une lame au poignet, perforant le crâne de l’humain sous l’impact.
Il y eu un moment de flottement, les autres compagnons regardant stupéfait cet être accroupi sur l’homme qui gisait au sol, auréolé de son sang. Les pieds de l’eldar noir étaient éclaboussés de ce liquide vermeil et des morceaux de chair se trouvaient écrasés aussi dessous. Le cerveau s’étalait lui aussi sur le sol bétonné. Un sourire se dessina sur les lèvres de l’eldar noir. Un sourire mauvais, sadique. Ses yeux noirs aux pupilles en fentes brillaient d’un éclat de folie meurtrière pure. Il se lécha le pourtour de ses lèvres d’une langue fine et perverse et ne laissant qu’à peine le temps pour les autres humains de reprendre leur esprit qu’il se jeta silencieusement et prestement sur eux.

Il trancha une gorge avec habilité de son autre couteau pour finir par le planter dans le torse d’un homme brun, dans la continuité de son mouvement. Les deux hommes s’écroulèrent sous le regard médusé des autres humains qui finirent par comprendre et le mirent en joue de leur fusil laser. Cependant, les eldars noirs du reste de l’escouade sortirent de leur couvert et coururent vers les mercenaires en hurlant des injonctions de morts et en montrant ostensiblement leurs parures : colliers, bijoux et autres décorations corporelles faites en os ou chair traitée ou parfois en simple métal forgé avec art.

Un combat d’une splendide cruauté commença alors. Les armes eldars noirs tranchant dans le vif et avec précision différentes partie de l’anatomie, sans toutefois tuer. Ils se plaisaient dans la souffrance de leurs adversaires, ne sectionnant qu’un tendon, ne coupant qu’une main, n’écrasant qu’un pied, tout cela avec grâce et ironie, dans un ballet des plus sanglant. Des gerbes de sang giclaient, formant un feu d’artifices en ode à la souffrance. Les cris de douleur ou de rage qui s’élevaient au ciel accompagnaient cette lutte pour le plus grand plaisir des eldars noirs, ivre de plaisir de la souffrance des autres. Leurs hurlements de joie se joignaient à ceux de souffrance de leur victime. Les mercenaires endurcis ripostèrent avec violence, la frayeur de l’attaque passée. Seulement, leurs armes de tirs furent assez inefficaces pour un combat au corps à corps. Ils possédaient bien des couteaux, mais ne les maîtrisaient pas suffisamment pour être une menace contre les eldars noirs qui se jouaient d’eux.
Il y eu aussi des pertes pour les guerriers.
Un mercenaire maîtrisant le sabre venait de trancher une troisième tête d’être aux oreilles pointus. Il était grand, il était musclé, il avait les cheveux courts et de multiples cicatrices sur le torse qui témoignaient de son passé de soldats au service de l’armée sécuritaire de Reikist. Il faisait tournoyer sa lame dans les airs, un air de défi sur son visage.

Les guerriers le regardèrent avec étonnement puis ravissement, enfin un humain digne d’eux ! Ils firent cercle autour de lui, délimitant ainsi une arène improvisée. Ils restaient au sol les cadavres ou les agonisants des mercenaires. Les eldars noirs, sans geste brusque nettoyèrent la « piste » sous le regard surpris de John Joshuard, car tel était le nom du mercenaire qui savait manier le sabre. Il ne broncha pas et les laissa faire, tenant toujours sa lame devant lui. Il transpirait et ses muscles tendus par l’effort qu’il avait fait plus tôt pour se défendre étaient prêts cependant à de nouveau être sollicité avec vigueur.
Une fois la préparation terminée, les guerriers lui demandèrent son nom. Il répondit d’une voix forte, pas le moins du monde hésitante, reflétant sa détermination. Les sept guerriers se présentèrent à leur tour, et pour finir, le sybarite aussi. Chacun choisit un couteau ou une autre arme blanche parfaitement aiguisée pour le combat. On demanda à John de désigner celui qu’il voulait affronter en premier. On lui certifia que personne ne viendrait interagir dans le combat. Il les crut.
Il pointa donc de sa lame le sybarite qui sourit à ce choix.

Le combat commença donc, éclairé par les flammes d’un speeder qu’une autre escouade d’eldars noirs avaient fait exploser. Cette autre escouade se tenaient non loin de l’arène improvisé, camouflée un peu partout, sur les toits ou même dans des appartements dont les propriétaires avaient soit réussi à fuir, soit fait la rencontre avec les soldats de Neilerua et donc connu une souffrance inhumaine.
Tout d’abord, le sybarite Zhynar voulu apprécier le jeu de jambe de John. Il lui tourna donc autour, lentement, ne le quittant pas des yeux. John suivait le mouvement, concentré, sa détermination se lisant dans son regard. Il serrait son sabre de ses deux mains et attendait simplement que l’adversaire en face de lui fasse le premier pas. Il savait que les eldars noirs étaient connu pour leur sadisme, il venait d’en être témoin à l’instant. Ce qui l’étonnait, c’était qu’ils organisent cette confrontation avec une sorte de code d’honneur.
Alors que John était à ses réflexions, le sybarite se jeta sur lui, sa lame encore chaude du sang des compagnons de John pointant ostensiblement vers le torse de l’humain qui réagit immédiatement, se déplaçant rapidement sur le côté tout en levant son arme pour parer.
Or, la manœuvre du sybarite se complexifia. La lame pointant vers le torse prit une tout autre direction, visant les jambes en formant un large arc de cercle. Le sybarite avait anticipé l’écartement du mercenaire et bien qu’il ne savait pas de quel côté celui-ci allait se jeter, il pu parfaitement finir sa feinte en plantant dans le pied de John sa lame ; l’immobilisant.
Une fois cela fait et ne laissant pas John le temps de réagir, Zhynar lui prit la gorge entre ses mains et planta son regard étincelant de perversité et de sadisme dans les yeux toujours fier malgré la douleur du mercenaire. N’en tenant guère compte, le sybarite retira prestement sa lame du pied de John, le poussa, lui trancha la main alors que l’humain levait son sabre vers lui et finit par le plaquer contre le mur, les guerriers s’étant écartés. Un rire sadique et sifflant ampli l’air et Zhynar enfonça rageusement sa lame dans le cou de l’humain, effaré. Le sang gicla en abondance, tâchant le visage souriant du sybarite. La dernière chose que vit John Joshuard, se fut le visage grimaçant d’un eldar noir illuminé de son propre sang. Puis il sombra lorsque le sybarite retira sa lame du cou en un large mouvement circulaire, marquant les murs de la rue. Le corps sans vie s’effondra à terre dans une mare de sang qui se mêla rapidement à ceux de ses compagnons mais aussi aux détritus de la capitale.


Ainsi se déroulait les combats au sein de la capitale de Reikist I. Les eldars noirs se faufilaient dans le dédale de cette cité polluée et attaquaient tous ceux qu’ils rencontraient sur leur chemin. Certains, même si ils savaient qu’ils étaient venu pour tuer de l’eldars noirs, restaient tout de même surpris de se retrouver nez à nez avec des créatures ivre de la souffrance des autres et arborant des ornements macabres parfois fraîchement fait. Les têtes accrochés par des fils barbelés le long du corps des guerriers saignaient encore, les orbites semblaient implorer ceux encore vivant de fuir pour leur salut.
D’autres, parfaitement au courant et sachant à quoi s’attendre, se félicitaient d’enfin se tenir face à ses monstres qui leur pourrissaient l’existence et dont le souvenir de l’aide des eldars noirs à Reikist VI pour l’invasion encore vivace ne faisait qu’accroître se désir de vengeance. C’est dans ce genre d’affrontement que les combats étaient les plus sanglants. Les corps s’amoncelaient, les blessés gémissaient de douleur, les combattants hurlaient de rage. Les tirs fusaient de partout, les lames virevoltaient en tous sens pour trancher pied, mains, tête ou autre membres.




Pendant ce temps, Neilerua commandait la flotte de raider pour lancer une attaque de grande envergure contre la force aéroportée de la mafia de Reikist I.
Les speeders de la mafia avaient un avantage sur les raiders des eldars noirs : ils étaient plus résistants, leur blindage ayant été renforcé et ils étaient plus nombreux.
Toutefois, les raiders demeurent les engins les plus rapides qui soient pour des véhicules de leur taille. Les speeders étant en vue, Neilerua ordonna une formation des plus simples : une flèche visant l’ennemi, son raider à la pointe. Tout les artilleurs étaient en joue, de quel camp que ce soit. La mafia stoppa son avancée pour laisser s’approcher la flotte des eldars noirs, tous les speeders étant prêt à tirer sur ces êtres qui venaient leur voler le travail.
Cet arrêt de la flotte parut suspect aux yeux de Neilerua et décida de faire de même. Il envoya un raider en éclaireur tandis que le reste de la flotte se sépare en deux groupes pour prendre l’armée de la mafia sur deux flancs. Le raider en éclaireur arriva au niveau d’un immeuble qui se mit à exploser à son approche, pulvérisant le vaisseau eldar noir. Les occupants ne purent rien faire d’autre que de voir leur mort arriver. Voyant cela, le voïvode du cabale de la Larme Noire confirma l’ordre de faire un grand tour pour attaquer les flancs de la mafia aéroportée, en préconisant une attention à la proximité des immeubles. Ainsi, les raiders s’élevèrent dans le ciel noir pour disparaître aux yeux des speeders de la mafia. Bien sûr, on pouvait toujours les voir sur les écrans, mais cela restait inquiétant. S’étant aperçu de la manœuvre qui consistait à les prendre en sandwich (même pas en Djoe-Djoe Burger, intolérable ^^), le commandant de la flotte de la mafia ordonna une dispersion des véhicules à travers la ville. De ce fait, ils pourront eux même isoler des raiders et les exterminer. Enfin, c’est ce qu’il espérait.
La séparation de la flotte de la mafia étonna Neilerua mais se dit qu’il pouvait habilement profiter de cette tactique. Si les speeders se trouvaient ici, c’est qu’ils n’étaient pas là-bas. Imparable, non ? Et si ce là-bas étaient le repaire de la mafia, c’était même plus qu’imparable, c’était providentiel ! Je dirais même plus, une chance à ne pas manquer !


Les mains plaquées sur le tableau de bord aux côté du pilote et du copilote, il ordonna par holo-transmission à l’ensemble de sa flotte de le suivre pour raser la mafia Reikistienne.
Une vague d’approbation formulée par divers bruits plus ou moins identifiables lui répondit. Seul bémol, Neilerua n’avait strictement aucune idée où pouvait se trouver ce palais du crime. Cependant, cela l’importa peu. En effet, il suffisait de tomber sur un speeder mafieux isolé, de travailler leurs occupant et de leur faire cracher le morceau en plus des tripes habituelles.


Après plusieurs recherches qui coutèrent de précieuses minutes, la flotte de Neilerua tomba effectivement sur un speeder. Littéralement même. Ayant mal calculé la trajectoire à suivre, un raider s’écrasa sur un speeder qui s’était mis à faire feu de toutes son artillerie. Le raider explosa avant l’impact mais la carcasse percuta si violemment le véhicule qu’il se mit à chuter … en chute libre ^^. Suivit par la flotte eldar noire, le speeder mafieux fut immédiatement entouré de guerriers. Les mafieux s’extirpèrent non sans mal de leur véhicule qui commençait doucement à prendre flamme, se transformant en barbecue pour humains, idée à garder pour les eldars noirs. Les guerriers menacèrent les mafieux de leur fusil laser et de leurs lames. Certains mafieux crurent bon d’avoir un réflexe héroïque et de se mettre à tirer sur Neilerua qui contemplait la scène. Les incubes réagir immédiatement et protégèrent leur maître tandis que les guerriers se précipitèrent sur les mafieux pour les déposséder de leurs armes et aussi de quelques attributs (organiques, principalement.) Une fois cela fait, les mafieux se traînait au sol, se tenant cou, coude ou couilles ou autre attributs tailladés par les soins des eldars noirs, satisfait et pas remboursé, faut pas déconner quand même, on est des pirates xD.


Neilerua s’avança avec toute la prestance dont il était capable pour évoluer dans une rue recouverte d’immondices d’origines inconnues. Les égouts semblaient s’être déversés dans cette rue. Les lumières des raiders et des réverbères baignaient le tout dans une ambiance rougeâtre mêlé de bleu nébuleux. (je vous dit pas le mélange, ça fait … ben, du violet, et oui, Devon est partout ;) )
Une fois arrivé près des mafieux rampants, les guerriers s’étant écartés à la venue de leur chef, Neilerua pria qu’on l’informe de qui était le capitaine. Une interjection à l’encontre de sa mère et de son travail fut la seule réponse qu’il eut. Ne sachant même pas quelle profession exerçait sa mère qu’il n’avait jamais réellement connu et dont les souvenirs flous ne faisaient que lui embrumer la mémoire, il ne releva pas. Ou plutôt si, il releva. Il éleva même au dessus du sol un mafieux qui paraissait avoir grand mal à maintenir son bras en place. Son masque de haine toujours sur sa tête, Neilerua gardait un aspect effrayant. Il fit effectuer au bras de ou trois rotation pour la forme puis lâcha le tout dans la boue. Il réitéra sa question et on lui désigna un pauvre hère en uniforme, ou du moins ce qu’il en restait. Sans une once d’hésitation, Neilerua lui tira un coup de pistolet laser dans la jambe qui lui restait. L’homme hurla puis serra les dents. Il pissait le sang aussi bien de la jambe que dans son froc, bien que cela ne semble pas être à premier odeur du sang. Il s’approcha de l’homme tremblant qui tentait de garder un semblant de dignité et lui demanda d’une voix tranquille, tandis que ses incubes se mettaient en place, s’il était possible qu’on lui fournisse l’adresse du Parrain. Une grimace lui répondit et Neilerua fit un geste. Un incube trancha la main d’un mafieux qui hurla de douleur. Le capitaine ne broncha pas et continua de fixer le masque de haine qu’il avait devant par pur défi (et aussi parce que Neilerua se tenait si près de lui que le pauvre homme n’avait que ça à voir).
Comprenant que ce n’était pas la souffrance de ses compagnons qui allait faire changer d’avis ce capitaine, le voïvode changea de tactique. Il sortit son couteau de sa ceinture et se mit à parcourir le corps du pauvre homme de sa lame en divers endroits sensibles.


Après cette séance de torture dont les cris auraient réveillé une marmotte en hibernation, le capitaine indiqua la position du repaire du Parrain, pleurant de son seul œil, l’autre ayant été perdu au cours de la petite séance. Neilerua n’était pas peu fier de son œuvre, lui qui n’avait connu la torture qu’à travers les livres, l’Académie des Cabales ne proposant que rarement des cours de ce genre. Une fois l’information obtenue, il laissa le capitaine et son équipage dans cet état et rejoignit son raider, ses guerriers et ses incubes le suivant.


Alors que Neilerua filait vers le repaire du parrain, les eldars noirs rencontrèrent des êtres assez fou pour leur tenir tête et assez fort pour y parvenir : les fanatiques des Epines du Mal.
La première rencontre fut explosive. Les êtres encapuchonnés, dès la vue de ceux qu’ils voulaient abattre, firent parler leurs armes et illuminèrent la rue d’un véritable déluge de feu. Les eldars noirs, surpris d’une telle férocité au début, se félicitèrent ensuite d’être enfin tombé sur de vrais adversaires. Seulement, ils se rendirent vite compte que ces ennemis étaient réellement plus puissants qu’eux. Ils étaient nettement plus organisés que ces lourdauds de mercenaires et de clanpins de la ville. Ils étaient mieux armés aussi. Un fusil d’assaut laser, c’est rare et ça ne pardonne pas. La cadence de tir est plus rapide, la puissance de feu plus importante. Et ces gars là savaient s’en servir. Les armures eldars noirs sont certes appréciables par leur esthétique, protègent raisonnablement contre les tirs d’armes à feu, les lames de sabres classiques et parfois contre les pistolets lasers. Cependant, elles restent peu résistantes, les eldars noirs privilégiant une armure légère pour mieux se mouvoir et esquiver plus facilement.
Pourtant, cela ne suffisait pas contre la férocité des partisans du clan des Epines du Mal. Ils tiraient avec une telle rapidité et avec une telle précision qu’il en devenait difficile aux eldars noirs d’éviter de se faire tuer.
Ils se mettaient à couvert, tentaient de voir par de brèves œillades si la voie était libre, échangeaient quelques tirs puis changeaient d’endroits. Ils se mirent à privilégier les lieux surélevés, s’étant rendu compte que les fanatiques ne se déplaçaient que dans les rues. En même temps, avec leur accoutrement, les eldars noirs voyaient mal ses guignols se prenant pour des membres d’une secte qui fait peur monter des marches sans se casser la gueule.
Bien que les guerriers postés en hauteur aient un meilleur vu et une meilleure chance de tuer ces rigolos, les rigolos se défendaient même dans cette configuration, repérant immédiatement les soldats aux fenêtres ou sur les toits et les obligeaient à se mettre à couvert. Leur avancée était implacable.
On pourrait d’ailleurs se demander pourquoi ces guguss continue leur route alors que les êtres qu’ils détestent se trouvent juste autour d’eux. La réponse est simple : ils savent que Devon a pactisé avec l’ennemi, il faut donc le tuer et raser son établissement pour le purifier. De plus, Devon faisait déjà partit des personnes exécutables, soupçonné d’appartenir à la classe non humain à cause de sa pilosité et de la couleur de ses yeux.
Mais les eldars noirs ne l’entendaient pas de cette oreille (ni de l’autre d’ailleurs) et décidèrent de défendre coûte que coûte la Poupée Mécanique. La plupart des autres guerriers s’étaient déjà repliés là-bas. Non pas que la situation l’exigeait, mais il demeurait le point de rendez-vous avec Neilerua pour que celui-ci les emmène à bord des raiders. La stratégie était simple : au début, parcourir la ville et s’amuser un peu, puis revenir au point de départ et tenir bon jusqu’à l’arrivée du voïvode.
La Poupée Mécanique était maintenant entourée et gardée par tous les eldars noirs survivants à l’exploration de la ville. Il y avait eu des pertes. On avait apporté les blessés, à tous hasard.
Des eldars noirs accoururent, les fanatiques des Epines du Mal aux fesses, et ça allait mal pour eux (tu m’étonne, avec des épines aux fesses). Ils tentaient tant bien que mal de semer ses fous de la gâchette  mais rien n’y fit. Fort heureusement, dès la vue de ces fous furieux, les autres eldars noirs déjà en poste et bien à couvert déversèrent sur fanatiques un déluge de feu digne des Enfers, les rires diaboliques en prime, gratuit et sans engagement.
Quelque peu stupéfait par cet accueil inattendu, ils reprirent rapidement leur esprit (dérangé) et se mirent à couvert pour repérer les postes des tireurs et ainsi les éliminer. C’était sans compter sur la folie et la rage eldar noire qui fit lancer trois escouades entières sur le régiment des Jardiniers du Mal. Une lutte au corps à corps féroce et sanglante s’engagea donc, les fanatiques de l’éradication du non humain prouvant qu’ils valaient autant au tir qu’à l’escrime. Malheureusement pour eux, les eldars noirs attaquèrent souvent en traître, par derrière, ou en ayant fait exploser un baril pour profiter du souffle et d’achever les victimes.
 

Après un combat d’une rare intensité, les eldars noirs plantèrent fièrement les têtes au dessus des portes de la rue, utilisèrent les viscères de leurs adversaires pour en faire de jolies guirlandes (qui ne clignote pas, on peut pas tout avoir, désolé ^^) et gardèrent le reste, au cas où. Désormais, ils se tenaient tous dans les environs, surveillant l’endroit. Ceux qui arrivaient à leur niveau étaient littéralement lynché sur place. Les immeubles avoisinant étant tous sous le contrôle des eldars noirs qui n’eurent pas de mal à en vider les occupants effrayés par la tournure que prenait les évènements. Ainsi, si un contingent de mercenaires, un gang ou autre avaient le malheur de s’approcher, immédiatement on le voyait venir et on le laissait avancer suffisamment proche pour que les guerriers puissent leur faire connaître les flammes de l’Enfer.
La rue commençait à devenir impraticable à cause des cadavres qu’empilaient, les égouts déversant leur trop plein de sang. Les trottoirs ainsi que la chaussée défoncée ruisselaient de sang et d’autres fluides organiques.
 

Au bout d’un moment, les gangs qui s’étaient mis à se battre entre eux se retirèrent, conscients de leurs pertes respectives. Les mercenaires qui n’avaient pas été massacrés par les eldars noirs se repliaient, se rendant compte du chaos qui s’était emparé de la capitale. Les chasseurs de primes, et bien … n’ayant plus de nouvelles de leur commanditaire et ne trouvant pas utile de s’engager dans un conflit qui risquerait d’abimer leur toute nouvelle combinaison, fuirent le champ de bataille et rentrèrent gentiment à la maison se faire un bon café bien chaud.
 

Le calme revenu ? On peut dire ça comme ça. Les flammes continuaient d’agrémenter cette superbe soirée d’une douce aura rouge très apprécié par les eldars noirs. Puis un bourdonnement se fit entendre et on vit arriver les raiders. Certains fumaient un peu, d’autres arboraient des traces de tirs lasers et certains (mais peu) n’avaient rien du tout. Un cri de victoire s’éleva dans le ciel rougeâtre et polluée de la capitale et les guerriers accoururent vers leurs vaisseaux, bien décidé à quitter cette planète, fier de leur victoire contre ces humains arrogants. Les grappins furent lancés, les guerriers tractés, la place libérée.
En effet, Neilerua et son armée s’était rendu au palais de Don Zéro de la Vegas et avait commis un véritable massacre. Malgré les protections, les bouliers ne tinrent pas longtemps grâce aux tirs bien ajustés et se fut un rideau d’anti particule qui se répandit sur le Palais.la structure mit peu de temps à s’effondrer et mit fin au règne de Don Zéro de la Vegas. Il y avait eu peu de défense car tous avaient été réquisitionnés pour réduire à néant la flotte eldar noir. Or, les speeders éparpillés dans toute la capitale ne se rendirent compte de la manœuvre que trop tard. Une fois sur place, il ne reste plus que du palais du Crime des ruines ardentes.
 

La mafia enfoncée, la menace repoussée, Neilerua pu quitter Reikist I le cœur serein ou presque, espérant que Devon et l’escouade de guerrières qu’il lui avait octroyé ne s’était pas fait tuer en cours de route. Vytra connaissait le lieu de rendez-vous. Et puis, Devon avait plus d’un tour dans son sac, Neilerua le savait. Il ordonna donc à la flotte de prendre la direction de Rekist IV. En passant, il récupéra sa barge où Tsaëk avait déposé Net.
La flotte partant vers la destination choisie, Neilerua jeta un coup d’œil dans la chambre de Net pour voir l’humain dormir d’un sommeil plutôt agité. Quoi de plus normal après ce qu’il venait de vivre ?
Il ordonna à Tsaëk de se tenir près de la porte et de veiller sur Net avec une grande attention. Quiconque levant la main sur l’humain devant être puni en conséquence. Tsaëk acquiesça et resta près de la porte. Quand à Neilerua, il alla retrouver Nadia dans sa chambre en ayant au préalable ôté sa tenue de combat pour retrouver une tenue vestimentaire plus simple : un simple pantalon noir, une chemise noire elle aussi, ses éternels gants blancs et sa cape noire retenue par la broche en étoile avec à son centre un rubis. Il reprit son masque habituel qui ne lui cachait que le haut du visage et entra dans la chambre avec un grand sourire.
La journée avait été bien remplie, les cales étaient pleines et ses troupes avaient bien combattus.
Il se dirigea vers la salle de bain et demanda à Nadia si elle voulait le rejoindre pour l’aider à ôter ses derniers morceaux de tissus.
 

Il se demanda intérieurement si elle avait passé une agréable journée, tout comme lui.



Dernière édition par Neilerua le Jeu 22 Juil - 16:00 (2010); édité 2 fois
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MessagePosté le: Ven 11 Juin - 14:54 (2010)    Sujet du message: Reborn ! Répondre en citant

Il eu soudait une grosse explosion à quelques centaines de mètres de la maison de Djoe Djoe qui fit trembler les plâtres et aboyer le chien. Il lui caressa la tête et lui disait des paroles douces pour essayer de calmer l'animal anxieux. Quant à Devon, il sursauta puis se ressaisit et demanda à la succube de l'aider à attacher l'étole qui lui permettait de porter Babette contre son ventre.

"Nous partons Djoe Djoe. Ici notre temps est compté."

L'intéressé ricana et lui demanda si à son humble avis, l'extérieur était un endroit plus sur. Devon ignora cette remarque qu'il savait pourtant pertinente, fouilla dans sa poche de jean à la recherche d'un trousseau de clés qu'il lança sur le couvre lit, à quelques centimètre de Djoe Djoe.

"Ce sont les clés de la poupée mécanique et de ma motojet, je sais que tu en prendra soin."


Un sourire triste s'afficha sur son visage, qu'il dissimula en l'élargissant et en le faisant passer pour une mimique de joie, mais au fond il avait un poids sur le cœur.

"Les cuves de bières sont pleines à raz bord alors amuse toi. Et tant pis pour ma bébé, j'en aurait une plus belle là bas..."


Soupire de lassitude, cette motojet était son seul vrai bien, monté par se soins, pièce par pièce, principalement de la récupe et sa construction s'était faite sur des années... mais c'était son bébé quoi, et l'abandonner aux pillards n'était pas la chose la plus réjouissante du monde. Djoe Djoe le coupa dans sa réflexion.

"Bien sur que j'en prendrai soin, mais à quoi ça va me servir si tu fini en pièces en sortant d'ici ? Je ne la garde qu'à la condition que tu reviennes la chercher un de ces quatre. Je veux bien jouer les pensions, mais les cimetières à cochonneries non."


Devon sourit, cette fois ci pour de vrai.

"C'est pas de la cochonnerie..."


Sentant un boule se former dans sa gorge, il chercha à écourter les adieux.


"Bon je me sauve, mais je compte sur toi hein ? Dès que ça redevient calme va chez moi et met tout ce qui te semble précieux à l'abri. Je ne pensais pas traverser toute la galaxie avec ce que je porte sur moi mais bon, on s'en accommodera..."

Alors qu'il était en train de faire demi tour, Djoe Djoe se leva et le serra fort contre lui en lui souhaitant bonne chance. Cela fini de lui mettre du baume au cœur et il quitta la pièce sans dire un mot ni se retourner. La succube pris congé en s'inclinant légèrement devant Djoe Djoe (il est respecté pour ses burgers dans toute la galaxie) et suivit Devon en direction du grenier. Une fois rendu sur le toit, il entendirent Djoe Djoe gueuler depuis le grenier comme quoi ils lui devaient un carreau.

"La prochaine fois !"

Et sur ce il enfonça son casque sur sa tête et enfourcha la motojet raptor qui démarra aussitôt en s'envolant au dessus de la ville. Devon glissa sa main sur l'abdomen de la succube pour essayer de se maintenir contre elle sans pour autant écrabouiller Babette qui gémissait contre son torse. Il lui susurra des mots doux sans pour autant réussit à se calmer lui même.
Il ne passa même pas 5 minutes sans que des motojets changèrent de formation pour obtenir une figure plus défensive. Sentant un malaise s'installer, Devon chercha autour de lui qu'elle pouvait être la menace qui leur pendait au nez. Des ordres filaient dans les écouteurs de son casque, et il redoutait le pire. Après plusieurs minutes d'hésitation il demanda dans son micro ce qu'il se passait et Vytra lui siffla qu'ils étaient suivit par des chasseurs de primes. Il déglutit, pensant à Emrys. C'était idiot, il savait qu'il ne travaillait que pour le compte d'Ys, mais il eu comme un pincement au ventre. C'était la première fois qu'il avait à faire à des chasseurs. Tant d'années à essayer de se faufiler dans la foule, tout ça pour ça... 
Il tourna la tête en protégeant le petit crane de sa fille avec son avant bras, et guetta le ciel autour de lui et fini par débusquer trois motojets raptor conduites par des chasseurs qui semblaient être d'autres eldars. La merde quoi. Nan mais sérieux pourquoi Nei avait autant de gens au cul ? Une discution sérieuse entre adultes consentants allait s'imposer dès qu'il l'aurait sous la main... Il se remémora les paroles de Djoe Djoe, oui il avait agit comme un con et exposait non seulement sa vie mais aussi celle de sa fille. Il baissa la tête et se rendit compte qu'elle le regardait fixement de ses grands yeux mauves. Gros sentiment de culpabilité. Il voulut l'embrasser, mais la seule chose à laquelle il arriva et de lui filer un coup de casque en pleine tête. Elle poussa un chouinement et il la serra un peu plus fort dans ses bras pour essayer de se rattraper. Tout à coup la motojet fit une embardée et perdit de l'altitude pour se faufiler dans les ruelles étroites. Vytra gueula dans son micro que ça ne marchait pas et qu'on continuait à nous coller et cul et Devon qui adhérait tant à son propos ne chercha même pas à se retourner pour vérifier. Soudain une explosion et un cris de victoire qui grésillait dans son écouteur. Les filles venaient de semer un des chasseurs qui s'était méchamment écrasé contre la façade d'un immeuble. Les avoir à la voltige était certes très fun, mais plutôt fatiguant. Vytra gueula un ordre et trois des motojets qui étaient à l'arrière firent un subtil demi tour et se postèrent face aux chasseurs qu'elles arrosèrent de tirs de blaster jusqu'à voir les carcasses fumantes de leurs engins s'écraser au sol et sur les bâtiments. Les filles poussèrent des cris stridents de femelles en chaleur pour exprimer leur victoire et prirent la direction du spatioport. Le grand dôme de béton était en vue quand soudain on entendit des détonations et des cris qui provenaient de derrière eux. Une nana gueula qu'une d'entre elle avait été touchée et s'était écrasée. Les tirs continuaient, on essaya de les localiser, là près du sol, une tourelle automatique. Avant de pouvoir réagir la motojet de Vytra se prit un pruneau en plein dans le flanc. Devon étouffa un cri, ça avait frôlé sa jambe. Encore un comme ça et il aurait fait le concours du plus estropié avec Net. La succube se posa en catastrophe sur un toit et demanda à Devon si lui ou sa fille n'avait rien. Il enleva son casque, dévoilant son visage, blanc comme un linge. Il examina Babette et déclara d'une voix tremblante que tout allait bien. Vytra inclina la tête et chercha à évaluer la distance qui les séparaient du spatioport. Moins d'un kilomètre, ça c'est sur, en tout cas pas assez pour baisser les bras maintenant. Son maitre lui avait donné l'ordre de le retrouver sur R4, et pour cela ils leur fallaient un vaisseau, et tout de suite
.

"Il va nous falloir marcher. Puis je porter l'enfant ? Elle ne me gênera pas pour me déplacer."

Il fit une moue et marmonna un truc comme quoi il pouvait très bien se débrouiller tout seul, mais comme il en avait déjà marre de la porter, il lui donner sans ronchonner davantage. Devon l'aida à l'attacher contre son ventre en essayant avec le drapé de ne pas gêner la prise en main de ses katanas, tout en priant pour qu'elle n'ait pas à s'en servir. Uns fois prêts, ils marchèrent rapidement, en razant les murs. Puis ils arrivèrent dans une rue barrée par un speeder renversé, mais encore en bon état.


"Marre de marcher... c'est bon pour les piétons !"


Devon s'en approcha, et examina l'engin sous le regard interdit de Vytra qui lui rappelait qu'ils étaient dans une zone dangereuse et qu'il n'était pas bon de trainer. Il lui fit un ouad bien sentit par dessus son épaule et soudain ses yeux s'allumèrent d'un rouge argent, couleur de braise. Évidement la succube ne pouvait pas voir ce petit détail de là ou elle était, surtout qu'elle était occupé à guetter si des ennemis approchaient. Elle lui adressa d'un ton sec qu'il était ridicule de s'appuyer de tout son poids sur le speeder pour le renverser, et qu'une mauviette n'y arriverait jamais. Devon pressa plus fort ses paumes contre la carlingue et sentit ses muscles se contracter comme jamais. En plus ce petit ton qui n'était utilisé habituellement utilisé que par Nemmy pour le critiquer, l'agaçait au plus haut point. Le speeder bougeait, un peu. Il plia les bras pour avoir de l'élan et donna l'impulsion en poussant de tout son poids plume contre le métal froid. Le véhicule se renversa dans un bruit de tôle et un nuage de poussière. Aussitôt il se glissa à l'intérieur et commença à tripoter les commandes. Il poussa un grand merde et alla ouvrir le capot. Il plongea à l'intérieur et reconnecta deux trois trucs. Il poussa un cris de joie en constatant que l'essence n'avait pas été pompé et ferma le capot. Puis il retourna dans l'habitacle et sortit de sa poche intérieure (il y a décidément beaucoup de trucs dans ses poches.) une sorte de trousseau avec une dizaine de clefs. Il en choisi une dans le tas et la glissa dans la serrure. Ça rentrait mal, il ne força pas et en choisit une autre. Jackpot ! Il tourna et on entendit le moteur ronronner. Il fit signe à Vytra de venir poser son cul sur le siège passager et embrassa son trousseau.

"Si je meure veille bien à léguer ça à Babette, c'est un trésor. Cette marque de speeder reprend plus ou moins toujours les mêmes motif de clef, j'ai mis des années pour me confectionner ce passe partout."


Il tripota le levier de rangement des béquilles et les patounes en métal rentrèrent dans la carlingue. Il mit un grand coup d'accélérateur et fila à travers les rues encombrées de corps et de déchets en tout genre. Un instant il cessa de fixer la route et posa son regard sur la succube qui tenait Babette contre ses seins ronds. Il poussa un soupire, pourquoi c'est toujours pour les mêmes les papouilles ? Il voulu un peu l'impressionner en conduisant comme un dieu, mais comment rivaliser avec une femelle qui faisait des acrobaties tenant entre ses cuisses brulante une motojet aux allures démoniaques...
Il tourna à droite et se trouva face à face avec la structure en béton brut qui abritait le spatioport de Zhaari. Il s'approcha au plus près et coupa le contact.


Devon sortit du speeder et claqua la portière. Puis vérifiant que la succube était toujours derrière lui, il entra dans le hall du spatioport. La révolte qui courait au dehors n'empêchait heureusement pas les navettes de décoller, bien que la plupart des vols en astronefs en partance de Zhaari avaient été annulés mais cela était très fréquent. La principale raison ? Le vol de carburant. Ici ou tout était bon à piquer, ces astronefs touristiques prenaient des allures des grosses tirelires volantes.
Devon s'approcha du grand panneau d'affichage sur lequel défilaient les noms et les horaires des vols. Il se tordit le coup pour essayer de déchiffrer au moins des syllabes, puis laissa tomber et demanda à la succube.


"Hé jolie touffe, c'est lequel le notre ?"

Elle haussa un sourcil puis se mit à rire de ce petit rire cristallin de garce qui énervait particulièrement notre beau mâle. Tout en ricanant elle lui expliqua qu'ils devaient d'abord retrouver son escouade qui avait rendez vous au même endroit et qu'elle n'avait nullement l'intention de payer un billet. Devon resta silencieux, se demandant quel plan pourrit elle allait encore lui pondre.
Vytra tripotait l'émetteur à sa ceinture et lança plusieurs appels jusqu'à ce que qu'une de ses filles réponde.


"Je suis avec notre client et le bébé, et vous tout le monde est là ?"

Grésillement dans l'appareil, puis la voix féminine répondit.


"Nous ne sommes plus que 5..."


Vytra eu soudain la gorge nouée. Cinq sur une escouade de douze, ça allait chier pour elle. La succube respira un grand coup et demanda dans le micro de son émetteur.

"Nous sommes dans le hall D du spatioport, et vous qu'elle est votre position ?"


"Levrette très certainement..."


Devon que la situation ne troublait pas le moins du monde ne pus s'empêcher de dire une connerie qui lui valut un regard vénéneux de Vytra, dont il n'en avait certainement rien à taper puis ce qu'il continua à glousser comme un idiot.


"Enfin c'est comme toi tu veux, j'aime tout."


Elle l'envoya se faire foutre et tendit l'oreille pour entendre au milieux des grésillements, la voix de son second.

"Nous sommes dans le hangar D-17, et je crois que nous avons trouvé quelque chose qui ferait l'affaire."

Vytra lui ordonna de ne pas bouger le temps qu'ils les retrouvent, puis coupa la communication. Elle cala bien Babette contre con ventre et demanda à Devon de la suivre, et cette fois ci au pas de course. La spatioport était pratiquement désert, en tout cas les passagers étaient rares, mais la maintenance de cette grosse fourmilière se faisait presque normalement. Quand après une bonne demi heure de marche rapide, parce qu'elle s'était vite rendu compte que Devon était incapable de courir, ils arrivèrent à proximité des hangars. Ils étaient évidement gardé et Vytra demanda à Devon s'il savait ce servir de son jouet et désignant son blaster à sa cuisse. Il eut une seconde d'interrogation et elle lui prit l'arme de son étui pour lui foutre dans les mains.

"Tu me couvre, mais si tu me tire dessus je te prévient que je te bute."

Il promit sur son honneur et elle soupira en lui rappelant qu'il ne savait pas ce que c'était. Puis elle sortit deux de ses katana de leurs fourreaux et lui confia Babette.

"Pourquoi tu en as trois alors que tu n'as que deux mains ? C'est débile."

Elle lui jeta un regard chargée d'une pensée qui ne la lâchait plus depuis qu'elle l'avait rencontré. 

"Mais pourquoi je me casse autant le cul pour toi ?"


"Parce qu'au fond tu m'aimes." Lui répondit il du tac au tac. Elle soupira et se ressaisit. De l'autre côté du mur derrière lequel ils s'étaient planqué, se trouvaient six gardes, enfin six ou huit elle ne se souvenait plus.

"Ils sont six ou huit à ton avis ?"

Il ferma les yeux et fit le vide dans son esprit.


"Neuf, il y en a un dans un angle mort. Pauvres mecs, ils sont pas mal amochés. Deux ont des bras bioniques, un juste quelques doigts et celui qui a l'air cleen à tout le tube digestif refait. Mal en plus, ça craint pour lui, il douille le pauvre."


Elle le regarda, persuadé qu'il se foutait encore de sa gueule
.

"Et tu peux me dire combien ont des plombages aussi ?"

Il sourit.

"Non, mais c'est marrant que tu en parle."


Elle ne voyait pas ce qu'il y avait de marrant et lui rappela de la couvrir avant de s'élancer hors de sa cachette. Il passa quelques secondes ou il resta dans le vague, puis il se rappela de ce qu'il avait à faire. Il serra son blaster dans sa main moite et chercha à regarder la scène tout en restant à couvert.
Un gros carnage en perspective. Vytra évitaient les coups de feux des gardiens et tranchaient dans le vif tout ce qui dépassait. Devon n'avait pas vraiment à intervenir et au lieux de tirer et dévoiler sa position, il préféra rester sagement à l'abri. De toute façon c'était un choix de merde, ou il l'aidait et elle lui en voudrait d'être intervenu, ou il lui tirerait dans le dos sans faire exprès et là il allait en chier. Il serrait sa fille contre lui et s'amusaient à lui entortiller ses trois petits cheveux qu'elle avait sur le crane.
Vytra se retrouva rapidement seul et il put sortir de sa cachette, portant Babette dans ses bras. Il la vit en train de compter les hommes à terre.


"Tu avait raison, il y en avait bien neuf. T'as l'œil."


Il lui sourit. Puis il s'agenouilla près d'un cadavre et sortit un couteau rangé sur sa cuisse derrière son petit blaster de pédé. Elle le regarda, interdite, pendant qu'avec le geste quasi chirurgical du psychopathe qui a fait ça toute sa vie, il ouvrait méticuleusement le ventre du cadavre. Elle s'approcha et avant même qu'elle ai eu le temps de lui faire une remarque, il lui montra l'intérieur du corps éventré. Du plastique, beaucoup de plastique. Autour la chair s'infectait et ce qui lui restait d'organe était gonflé de pu et de sang infecté.

"Dégueux hein ? C'est une bonne chose que tu l'ai tué, il serait de toute façon mort d'ici quelques jours mais il a moins souffert. Et puis c'est plus agréable de se faire égorger par une salope comme toi que de crever gangréné de l'intérieur."

Il lui fit les poches et lui piqua le contenu de son porte feuille et son paquet de clopes avant de rejoindre Vytra qui prenait déjà la direction du hangar D-17. Ils prirent leurs précautions avant d'entrer, mais ce fut inutile parce que les filles avaient déjà parfaitement nettoyé la zone. Elles étaient amassées près d'un petit vaisseau et attendaient en silence. Une d'entre elle était légèrement blessé mais refusait tout soin, de toute façon ils n'en avaient pas vraiment à lui donner. Vytra écouta attentivement tout ce qu'elles avaient à lui dire sur ce qui c'était passé et elle prit la lourde décision de ne pas chercher s'il restait des survivantes quelque part et de quitter aussitôt la planète. Devon était scié, elles avaient volé un vaisseau. Un speeder ok, il l'avait déjà fait et c'était courant dans le pays, mais un vaisseau... Ça c'était vraiment rock N roll ! Il monta à leur suite dans le vaisseau en serrant bien sa fille contre lui et les regarda faire les préparatifs de vol. Posé dans un coin façon touriste, il admirait leur discipline et leur efficacité. C'était exactement cela qu'il attendait des pantins qu'il fabriquait. Et jamais il ne s'était rendu compte que depuis des siècles les eldars avaient réussit à reproduire la même chose non pas sur des objets, mais sur des êtres vivants. Et ça c'était le kiff.

Il s'envolèrent en direction de l'orbite de R3, et Devon qui depuis des heures maudissait ce jour, trouva enfin un petit peu d'intérêt à ce voyage pas précipité du tout.


*Quelques jours de voyages et six succubes en chaleur pour moi tout seul !! *o* Le kiff !*


(On a quitté Zhaari les filles ! Je vais pouvoir partir en vacances !! Rendez vous le 10 juillet ^^)

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:41 (2017)    Sujet du message: Reborn !

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