Steam Machine Index du Forum
 
 
 
Steam Machine Index du ForumSteam-Machine.netFAQRechercherS’enregistrerConnexion

La marchande de Prunes
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5  >
 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Steam Machine Index du Forum -> Système galactique Elpaïen -> Elpa Major -> Capitale : Elma -> Le Globe Rouge
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Devon
Humain
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2009
Messages: 2 709
Localisation: A bord du CIDRE
Emploi: Au service d'Edena
Planète d'origine: Saolu
Masculin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval

MessagePosté le: Ven 16 Sep - 12:23 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

La belle se blotti contre moi et m'embrassa sur la gorge avant de s'enfuir à la Cendrillon en mode "Fufufu suivez la petite culotte <3". Bon, honnêtement même si j'avais voulu j'aurai été incapable de la décevoir. Mais quand même, je la regarda s'éloigner en me demandant si j'allais rester sur le cul encore longtemps. Mon premier geste raisonné fut de porter ma main à ma gorge, pile à l'endroit où elle m'avait embrassée, en me demandant si par hasard elle ne m'aurait pas fait un suçon en furtif ? Hum... Non pas que ça me dérange particulièrement, mais je tiens quand même à vérifier dans une glace l'étendu des dégâts. Je cessa de penser à ça, et suivit Edena dans les escaliers. J'aime pas trop les marches avec des ouverture, alors j'avoue avoir regardé un moment mes pieds en sentant un frisson parcourir mon dos. Bon... on ne va pas s'étendre là dessus plus longtemps. Après je me suis dit que dans la configuration son appartement était le même que celui d'Hugar et Phil, avant de lever la tête et de constater que je me trouvais face à face (enfin d'un certain point de vue) avec le boul le plus merveilleux de l'univers qui faisait gauche / droite / gauche / droite en me narguant. Je ravalais ma bave et sourit d'une façon probablement un peu niaise. Elle le faisait exprès c'était sur... Sans déconner, j'ai toujours plus où moins entendu que les elfes étaient des grosses cochonnes, mais le constater en vrai valait quand même son pesant d'or. Par contre ce qui était contrariant c'était cette façon qu'elle avait de toujours me faire faire ce qu'elle voulait de moi. Soyons honnête, comment jouer contre une fille qui a toujours une longueur d'avance ? En début de soirée j'avais encore quelques coups en poche, mais là je n'arrive même plus à me défendre. A chaque fois qu'elle me tend une quelconque sournoiserie féminine, je fonce dedans la tête la première sans m'en rendre compte. C'est la première fois que je rencontre une fille comme ça. Elle est l'exacte opposé de la la loute de soirée que je drague d'habitude. Non seulement elle me voit venir mais elle tellement plus forte que moi que s'en est presque de l'anti jeu. Même si elle ne m'avait pas dit qu'elle avait un bon paquet de siècle, je m'en serait douté. On voit que je ne suis pas sa première prise de guerre, juste j'espère l'être un peu plus d'une nuit. Ça me ferais mal de la quitter comme ça, d'autant qu'elle me plait vraiment... Han putain j'ai tellement pas envie de le reconnaitre mais ça me tue rien que d'y penser. Je l'aime, comme un gros con, et si elle me laisse sur le carreau je ne sais pas comment je vais m'en remettre. Ça me fout les boules mais elle m'a eu sur toute la ligne. Je suis déjà perdu, alors autant profiter de chaque instant avec elle, et prier le ciel qu'elle soit aussi sincère qu'elle le dit.

Seul avec mes pensées depuis un moment, je commençais à me sentir triste. Bien sur elle était en train de mettre de l'ordre dans sa piaule mais quand même... Disons que ça me faisais mal d'être séparé d'elle quelques minutes. C'est con à dire mais je m'étais mis à bader. Après j'avais beaucoup bu aussi...

J'entendis sa voix m'appeler depuis l'intérieur de la chambre. Ça me fit comme un électrochoc et je me releva immédiatement du mur sur lequel je m'étais appuyé. Madre mia quelle tension... Qu'est ce que j'allais découvrir ? Pourquoi à chaque fois qu'elle faisait un truc ça me foutait les boules et je me met à m'attendre au pire ? Soyons honnête, cette fille est capable de tout. Je poussa un grand soupire pour essayer de me détendre. C'était vraiment difficile d'être bien avec quelqu'un et c'est tout ? Je passe tout mon temps à me prendre la tête et même une fille gentille et jolie me fait flipper. Man, t'as niqué dix succubes, ça ça fait peur ! Mais Edena c'est une gentille, elle te ferais pas des plans bizarres. Tu vas passer une nuit hyper romantique, super suave et tout, alors arrête de te prendre le chou. Quand t'as accepté, enfin plus ou moins, le plan de Vytra tu savais que tu finirais tout sec et tout dépiauté de partout. Là aussi tu sais ce qui va se passer, alors arrête d'avoir peur. Elle va pas te laisser sur le carreau le cœur en miette, elle va te papouiller, te serrer dans ses bras et tu vas finir par t'endormir sur ses nichons. Beau programme de soirée non ? N'espère pas non plus réviser ton kamasutra, mais franchement à quoi bon ? C'est bonnard de faire la peluche, alors détend toi et laisse toi faire. Parce que bon, je suis ta conscience alors tu ne peux rien me cacher, mais je sais que c'est ce que tu préfère avoue...

J'attrapais la poignée avec force et conviction, et ouvrit la porte d'une façon peut être un peu trop sèche finalement. La pièce était éclairé par la lumière tamisée des chevets et je distinguais sans problème le silhouette d'Edena assise sur le lit. Ce n'est que le lendemain que je me rendit compte qu'il y avait une putain de statue géante dans la pièce, mais sur le coup je ne la remarqua même pas. Je n'arrivais pas à détacher mon regard d'elle, et j'étais en train de laisser échapper un sourire idiot quand elle enleva d'un geste sur, son magnifique tee shirt de pyjamas qui m'avait rendu fou. J'ouvris de grands yeux ronds et émit sans le vouloir une sorte de bruit étouffé un peu chelou. Elle... Oo putain je ne m'y attendais pas à celle là ! Conscience de mes couilles ! Toi aussi tu l'as pas vu venir ! Genre elle veut des câlins tout choupinou <3 elle veut ma queue oui ! Et là je me sent comme un bout de steak bien trop serré dans son caleçon. D'ailleurs j'ai mis quoi comme caleçon ? Oh putain je sais plus mais je suis sur que c'est un moche ! >< La honte !

Et comme si ça ne suffisait pas à m'achever de pouvoir distinguer très nettement ses tétons, elle enleva sa culotte et me regarda dans les yeux. Heu... Est ce que ça se voit que je rougis dans le noir ? Nan parce que là je suis plus que gêné... un strip poker aurait été plus romantique. Je baissa les yeux et réalisa que moi par contre j'avais encore ma veste, ma cravate, mes chaussures...tout quoi. Alors par où commencer ?


"Heu... moi je suis surtout habitué à plus de... enfin moins de... Parce que là j'ai... enfin... soit douce s'il te plait..."

C'est n'importe quoi ! Les garçons ne devraient pas être obligé de jouer les pucelles pour éviter de voir leurs boutons de costard arrachés ! Et si ça arrive Hug va me niquer d'avoir déglingué son bordel de truc ! >< En plus je suis sur qu'il y a une tache de rouge à lèvres au col ! 
Je trébucha en m'approchant du lit. Non pas que je m'étais pris les pieds quelque part, mais mes jambes étaient comme en coton. Je m'assis à côté d'elle et commença à défaire ma cravate qui n'avait jamais été particulièrement serrée. Hug m'obligeait toujours à me boutonner comme un curé pour bosser mais là il m'avait laché la grappe et j'avais pu respirer normalement l'espace d'une soirée.
Enfin normalement... Comment arriver à conjuguer inspiration / expiration avec une bombe à poil à côté de soit ? J'essayais à présent de délacer mes bottes mais mes mains tremblaient. Je laissa tomber pour l'instant et enleva ma veste que je balança dieu sait où. Sentant le regard d'Edena sur mon épaule, je me retourna et le regarda dans les yeux avec difficulté.


"Tu m'intimides..."

En effet c'était tellement énorme qu'elle devait s'en douter un minimum, mais il fallait que ça sorte.

"...mais je t'aime, vraiment."
_________________


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 16 Sep - 12:23 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Edena W.R. Shäakhespeär
Elfette
Elfette

Hors ligne

Inscrit le: 30 Aoû 2009
Messages: 92
Localisation: Bientôt de retour à la maison!!
Emploi: Actrice
Planète d'origine: Ys
Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Dim 9 Oct - 17:27 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Si Devon avait pris ce petit steap tease pour une invitation à une partie de jambes en l’air trash et bestiale, il allait être déçu. Edena sentit vide le malaise du jeune homme et s’en voulut. Mais elle se sentait bien avec lui, en confiance, comme s’il faisait partit des siens qu’elle en oubliait vite qui il était, d’où il venait et tout le tralala. Le voyant rougir comme une pivoine elle se sentit conne et ridicule.
 
Lorsqu’il vint s’assoir à ses côtés et qu’en asseyant d’enlever ses chaussures il lui dit qu’elle l’intimidait, elle baissa les yeux, et serra ses bras sur sa poitrine comme pour cacher ses seins, même si le mal était fait.
Mais à ce moment là il lui dit quelque chose qui fit soudain battre son cœur comme rarement il avait battu. Il l’aimait.

 
Il l’aimait alors qu’il la connaissait depuis quelques heures à peine, alors qu’il ne connaissait rien d’elle, rien de son histoire, rien de ses habitudes. Et au fond d’elle, Edena ressentait elle aussi ce petit quelque chose qui vous lie à quelqu’un, qui vous serre le cœur lorsque cette personne quitte la pièce où vous vous trouvez, vous fait sourire et pleurer, chier des arcs-en-ciel et des papillons multicolores…
Tout cela était assez inattendu, mais contrairement aux hommes qui ont toujours tendance à ses demander pourquoi telle chose m’arrive à moi ? Les elfes acceptent souvent bien mieux certaines situations.

Attrapant le drap qui couvrait le lit, elle s’en couvrit sommairement et prit la main de Devon dans la sienne. Elle posa ensuite, avec la plus tendre délicatesse, un baiser sur la joue du jeune homme.


 
« Je t’aime aussi. »
 
Elle lui sourit et posa sur lui un regard rassurant, se glissant doucement contre lui pour se lover dans ses bras.
 
« Je suis désolée, je n’ai plus l’habitude de ressentir ce genre de chose, je ne sais pas comment réagir. »


Revenir en haut
Devon
Humain
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2009
Messages: 2 709
Localisation: A bord du CIDRE
Emploi: Au service d'Edena
Planète d'origine: Saolu
Masculin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval

MessagePosté le: Lun 10 Oct - 15:03 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

J'ouvris des yeux ronds quand elle colla ses bras contre sa poitrine. Euh c'était censé exprimer du malaise ? Oh seigneur ça les fait remonter comme dans les décolletés vertigineux de Glenn Close... enfin, ceci avec Glenn Close en moins, ce qui éloignait de mon idylle tout le côté flippant et sadique du personnage. Euh juste une seconde, est ce qu'elle voit quand je fixe ses seins ? Nan parce qu'il fait quand même sombre et... Hein elle fait quoi là ? Doux moi même, elle défit les couvertures du lit pour en draper sa divine vertu... Hum elle est donc vraiment nyctalope ? En tout cas ce petit relent de pudeur me fit définitivement craquer et un sourire des plus ridicule illumina mon visage. Et oui j'en parle parce que je suis parfaitement conscient de cette tête de con, mais que me jette la première pierre celui qui réussit à retenir ce sourire idiot en voyant l'élue de son coeur vous prendre chastement la main en affichant un (faux) air (heureusement) de vierge effarouchée.
Je baissa les yeux, et alors qu' j'étais en train de formuler dans mon esprit un truc ultra romantique qui la ferait fondre à coup sur, la belle riposta en déposant un baiser sur ma joue. Comment ça j'avais pas encore attaqué ? Bah oui je sais, mais là honnêtement j'étais KO. Mais le pire dans tout ça c'est que j'avais particulièrement du mal à apprécier la beauté de ce délicat moment dans le sens où une partie de mon être, celle qui est romantique et conne, était à terre en train de roucouler comme pas permis, tandis que l'autre partie, celle qui est cynique et salope, me faisait remarquer qu'en se touchant le bout des doigts et en se faisant des titi kissou, on avait l'air encore plus nian nian qu'Emrys et Miyu. Après avoir pesé chacun des arguments et avoir constaté à quel point j'étais vexé par les vacheries que me balançait le côté obscure de ma conscience, je décidais donc d'arrêter de chier des arcs en ciel comme l'autre pédé des bois et sa pucelle, et de me montrer euh... un peu plus cynique et salope.

Mais comme à chaque fois que je prend une bonne résolution dans ma vie, je me retrouve à réaliser que c'est toujours plus facile à dire qu'à faire, et en général le débat se fini affalé sur le clic clac en pyjamas à regarder le téléachat en ayant le profond sentiment que me taillader les veines avec un ouvre boite serait toujours plus distrayant que ça....

Mais bordel on parle de l'amour là
! >< Le Grand, le Vrai ! (enfin j'espère ^^') Et que cette fille me tue sur l'instant, maintenant que je l'ai vu, jamais plus je ne pourrait végéter devant M6 dans un état d'hygiène douteux en contemplant la merdiquitude de mon existence. Whaou quel sens de la formule garçon ! Est ce que ça la ferait craquer si je disais ça ? Ouais mais nan... après elle saurait que je regarde de la merde et que j'aime pas me lav... hé mais oh ! Je déglutit avec la grâce d'une bucheronne quand sans prévenir elle se pelotonna dans mes bras. La serrant un peu plus fort contre moi je réalisa que d'ici elle devait surement tout sentir du trouble qui se déroulait au fond de mon pantalon. Pfff... En même temps c'est écrit sur ma gueule, et puis de toute façon c'est pas la peine d'être un génie pour deviner qu'aucun jeune homme dans la fleur de l'âge ne résiste à une demoiselle nue lovée dans ses bras. Ah la belle mauvaise foi masculine, "c'est ta faute si je bande, t'es trop bonne"... hum ça faisait longtemps que je l'avais pas faite celle là... Elle ma balança un truc comme quoi c'était plus de son temps ces histoires d'amour et elle me fit rire. Je pinça affectueusement sa joue rose et dodue de babydoll.

"Hé arrête ça, tu parles comme une vieille ! Tu crois que moi j'ai l'habitude peut être ? Désolé je suis pas le playboy que t'imagine, d'ailleurs à ce propos j'ai pas arrêté de me demandé si t'étais pas un peu bigleuse. Bon au moins tu n'aura pas à défendre ton bout de gras contre mes ex qui chercheraient à me récupérer, parce que hé oui j'ai déjà  essayé, elles préfèreraient être empalées vivante que de me reprendre. Mais pour ma défense j'ai rien fait pour qu'elles me détestent autant ! "

D'une certaine façon c'était la sinistre vérité. Je n'avais jamais été chanceux en amour et mon cœur d'artichaut ne m'avait jamais aidé à éviter les coups de foudre à répétition, espacé par des drames et des râteaux.

"Je sais bien que j'ai l'air de quelqu'un d'instable à tomber amoureux d'une fille rien qu'en passant quelques heures avec elle, mais je suis vraiment sincère quand je te dis que je t'aime. Bien sur tu peux te dire que ma parole n'a plus de valeur, comme mes amis quand j'irai leur dire "Hey ça y est ! Cette fois j'ai vraiment trouvé l'amour !" ils me diront "Oui oui, encore." en se préparant au jour où je me ferais jeter et où il faudra me distraire. Au fond que plus personne ne croit en moi me blesse, mais je m'en fout je sais que je suis sincère dans ce que je ressent et je n'aurais pas la force de te dissimuler mes sentiments plus longtemps. Comme tu as vu je suis très mauvais à ce jeu là, d'autant que mentir sur les choses importantes ne me plait pas, et tu fait partit de ces choses importantes. J'ai adoré cette soirée avec nos petits jeux et nos joutes verbales, et je suis prêt à reprendre la partie quand tu le souhaitera. Seulement là j'ai décidé de poser les armes pour te dire ce que je ressent et que ma parole ne soit pas mise en doute. Si tu veux tu peux faire la même chose. Crois moi tu ne risque rien, j'aime tout de toi et rien que tu puisse faire ne me déplaira. Et euh... ça vaux aussi pour des truc cochons et autres fantasmes inavouables qui abondent dans ton inconscient le plus secret..."

J'embrassa son front en souriant. Cette fille me faisait fondre.

"Tu veux bien déboutonner ma chemise ?"
_________________


Revenir en haut
Edena W.R. Shäakhespeär
Elfette
Elfette

Hors ligne

Inscrit le: 30 Aoû 2009
Messages: 92
Localisation: Bientôt de retour à la maison!!
Emploi: Actrice
Planète d'origine: Ys
Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Ven 21 Oct - 23:47 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Voila bien une intrigue qui plane depuis des siècles…la fatale question du prince charmant. On nous biberonne à ça depuis l’enfance ( je parle surtout de la gente féminine et des futurs enfants d’Hugar), on nous raconte toutes les putains d’aventures de cet enfoiré affectif convoité de toutes les Bridget Jones de la création. Que ce soit aujourd’hui où il y a 900 ans, c’était le même topo, la même conviction de vie de toutes jeune filles non mariées…l’homme parfait. Mais on peut remarquer bien heureusement pour nos homologues masculins que le mot « parfait » change de signification pour beaucoup de femmes…même si dans la majorité des cas notre idéal reste le mec beau, drôle, cultivé, intelligent, ténébreux (mais pas trop), macho (mais pas trop), musclé (mais pas trop),  attentionné, délicat, poli, sensible ( un homo quoi ).
Une chance pour Devon, ça faisait longtemps qu’Edena avait arrêté de croire à ces conneries.
 
Lorsqu’il lui demanda d’enlever sa chemise, elle se dégagea doucement de son étreinte, et commença à déboutonner chaque bouton lentement.
 
« Tu sais, mine de rien, avec le temps on comprends mieux certaines choses, où on veut aller, ce qu’on attend vraiment. J’ai toujours su que je voulais être actrice, et puis d’une certaine façon, ça m’arrangeait, le fait de tourner, d’aller de ville en ville,  de jamais vraiment avoir de chez soi. Je crois que ça me faisait peur, d’avoir une baraque, un mari qui serait devenu con et chiant avec le temps, et des mômes braillards. J’ai toujours réussit à m’échapper, refusant même d’y réfléchir…jusqu’à aujourd’hui. »
 
Quand elle eut fini le déboutonnage, elle l’ouvrit pour l’enlever complètement. Mais c’est alors qu’elle vit la longue cicatrice de Devon. Son cœur se serra, cette marque donnait un aperçut plus clair des souffrances  physiques et mentales que le jeune homme avait dû traverser dans sa vie. Tout doucement, elle avança la main et la posa sur son torse, sur cette cicatrice et sentit le cœur de l’homme qui se trouvait à ses côtés cogner contre sa paume. Elle releva les yeux et les plongea dans son regard.
 
« Je n’ai pas besoin d’un playboy ou d’un prince charmant, je n’ai besoin d’aucunes explications ni d’aucunes raisons valables. Je te veux toi, pour qui tu es, quelques soient tes défauts, car je suis sures de les aimer tout autant que tes qualités. »


Revenir en haut
Devon
Humain
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2009
Messages: 2 709
Localisation: A bord du CIDRE
Emploi: Au service d'Edena
Planète d'origine: Saolu
Masculin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval

MessagePosté le: Sam 22 Oct - 11:08 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Trop c'est trop ! La belle n'avait même pas laissé échappé un couinement de dégout en voyant l'horrible cicatrice qui lui déchirait le torse. D'une certaine façon Devon avait espéré cette réaction, mais inutile de dire qu'il n'y avait pas vraiment cru. C'était un peu son cœur qu'il avait mis sur la table et grâce au ciel il s'en était sortit indemne, voir grandit. Il en avait tellement chié qu'il avait du mal à accorder sa confiance, et même si la personne qu'il avait en face de lui paraissait fiable, il lui était difficile de ne pas être tout le temps tenté de la tester. Mais là que pouvait il faire de plus ? Cette fille se sortait avec élégance de toutes les devinettes vicieuses qu'il mettait sur son passage. Il fallait bien que ça s'arrête un jour, sinon la surenchère dans le glauque et le sinistre pouvait durer encore longtemps. Il lui avait tout de même mis sur le tapis son bébé, son manque d'argent, son pouvoir, sa connerie et maintenant sa cicatrice. Et le pire, voir le mieux dans tout ça c'est qu'elle ne s'était même pas enfuit ! Elle avait gentiment ouvert sa porte à cet inconnu bizarre, l'avait soûlé à mort et s'était présenté dans le plus simple appareil, sachant qu'une pancarte "prend moi sauvagement" aurait été superflu. Cette fille était définitivement la plus tordue qu'il ai croisé, et manque de chance c'était lui qu'elle aimait, mais au fond ça lui allait parfaitement.

"Euh... Je ferais tout pour ne pas être chiant, mais si j'y arrive pas n'hésite pas à me tacler de temps en temps. Enfin ça peut te rassurer moi aussi j'ai ressentit la même chose. Sauf que le môme braillard y m'est tombé dessus quand je m'y attendais pas... mais bon je regrette pas. On se tient compagnie tout les deux, même si parfois j'ai envie de la lancer par la fenêtre j'en serais incapable. Enfin si concrètement c'est possible... mais je vais quand même pas faire ça, même si c'est un petit monstre qui me fait veiller toute la nuit. Euh... jamais je ne t'obligerai à quoi que ce soit vis à vis d'elle. C'est mon problème et t'as pas à en subir les conséquences. Tu peux même la lancer par la fenêtre si tu veux, juste me demande pas de regarder. Plus sérieusement je ne tiens vraiment pas à ce qu'on rentre dans ce schéma "normal" qui te fait flipper. Je veux juste être heureux avec toi, et n'importe quelle façon me convient très bien."

Il la serra contre lui, soulagé de pouvoir parler librement de tout avec elle.
Mais quand même... quand elle lui dit qu'il n'avait rien d'un prince charmant ça lui fit un peu mal. Il savait bien qu'il n'avait pas l'air comme ça, mais il essayait de faire de son mieux. Sauf que me direz vous, le dit prince en question ne se pointe pas avec un lardon sous le bas.
Un chtouille vexé il décida de laisser couler ce sujet  et de lui prouver à grand coup de bain moussant et de crêpes (picard) au lit qu'il était parfaitement digne de ce titre. Parce qu'au fond même si la belle avançait qu'elle ne voulait pas d'un prince charmant (parce que c'est qu'un connard qui ne se donne même pas la peine d'exister), une chose était certaine, elle crevait d'envie de le voir se matérialiser au milieu d'un fondant au chocolat géant entouré de cosmopolitan et de louboutin de toutes les couleurs. Bon... dans l'immédiat il était incapable de lui payer un cortège de louboutin, pas plus que de faire un gâteau au chocolat et la simple idée de boire une énième goutte d'alcool lui donnait la nausée... Hormis l'hypothèse que le réveil serait particulièrement migraineux, il réalisa que si une femme comme Edena se retrouvait vraiment face à un prince charmant nu dans du fondant au chocolat, la première chose qu'elle ferait serait de le prendre violemment dans le coulis chaud chaud chaud (et seulement après manger le chocolat pendant que ce gros naze de prince s'est écroulé d'épuisement). Il y avait donc une dimension sexuelle particulièrement tendue dans les histoires que l'on raconte aux pucelles avec ce fameux prince dont tout le monde parle, mais que rappelons le, personne n'a jamais vu. Là dessus il se dit que s'il n'avait pas de quoi investir le prix de son rein dans des talons hauts, et qu'il avait la flemme d'appeler Hugar au milieu de la nuit pour qu'il lui dise comment faire un gâteau au chocolat, il lui restait toujours ce que la nature lui avait donné et qui était accroché à son bas ventre d'une façon ridicule et bizarre, mais qui rassurez vous n'avait rien de différent de ce qu'avait les autres garçons, tout aussi ridicules et bizarres que lui. Allez haut les cœurs garçon ! La sublime créature nue dans tes bras à besoin que tu la contente et plus vite que ça ! Oh seigneur quelle pression...


Mal à l'aise, il détourna les yeux d'Edena qui était en train de le fixer. Il se dit qu'elle allait peut être prendre ça comme un vent  et qu'après toutes les belles choses qu'elle lui avait dite ça ne se faisait pas vraiment. Il descendit ses mains sur ses hanches et l'embrassa tendrement. Au fur et à mesure qu'il se calmait il commençait à sentir les terminaisons nerveuses de la jeune femme qui palpitaient sous sa peau. Il les avait aussi un peu ressentit quand ils avaient dansé, mais là cette impression prenait une dimension toute autre. Ses baisers glissèrent contre sa joue et sentant son oreille frémir il se laissa aller à embrasser sa gorge et ses épaules. Ses mains remontèrent le long de son dos et virent se lover dans ses cheveux roux et caresser sa nuque. Devon sentit un frisson lui parcourir le dos et il fut incapable de dire lequel de ces deux corps l'avait véritablement ressentit. Il relâcha son étreinte et décida que c'était peut être le bon moment pour se débarrasser de ce qui lui restait de frusques. Il délaça ses bottes plus rapidement que jamais, ce qui lui prit quand même plusieurs minutes, et résista à l'envie fort tentante de les lancer dans la pièce comme il faisait en général quand il rentrait chez lui (ou chez Hugar). Devon détacha sa ceinture d'un geste fébrile en essayant de se rappeler ce qu'il avait bien pu mettre comme boxer. Rapidement il jeta un coup d'oeil à l'élastique, sauvé c'était pas un pourrit ! Il enleva son pantalon et ses chaussettes
(en un seul geste ! Ce qui demande des années de travail intensif de cette technique shaolin de dessapage express) et entrainant Edena dans ses bras, ils se retrouvèrent l'un sur l'autre affalés sur le lit, à moitié emmêlé dans les draps qu'elle avait un peu foutu en bordel tout à l'heure.

Ayant choisi de se retrouver en dessous, il n'avait pas d'autre choix que d'avoir sous les yeux les seins ronds de la belle, ses boucles rousses tombants en cascade dessus. Oh le pauvre ! Il afficha un sourire radieux et embrassa son cou en cherchant à tâtons sa poitrine, qu'il trouva fort vite rassurez vous.

_________________


Revenir en haut
Edena W.R. Shäakhespeär
Elfette
Elfette

Hors ligne

Inscrit le: 30 Aoû 2009
Messages: 92
Localisation: Bientôt de retour à la maison!!
Emploi: Actrice
Planète d'origine: Ys
Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Dim 20 Nov - 21:50 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Une fois que la jeune femme eut pris le dessus, tenant entre ces cuisses cette pauvre titite créature sans défense…les deux photographes de Voila qui avait grimpé sur le toit voisin au péril de leur vie purent enfin crier Hourra !!!!!! Malheureusement pour eux, un droïde de sécurité les avait repéré et ils furent expulsés avant d’avoir eut la première photo nette ( mais quelques flous circuleront malgré tout dès le lendemain *w* ).
Au vue de la position dans laquelle elle se trouvait, Edena pouvait à présent se rendre complètement compte à quelle point princesse Sophia était en forme cette nuit là. En même temps quand on a une elfette à poil à califourchon sur ses couilles…comment serait-il possible de bouder !!


Et en ce qui concernait la toute belle, elle n’était pas en reste. Car comme chacun sait, les femmes n’ont pas de troisième jambe qui permet de voir au premier coup d’œil si on les attire ou pas. Mais d’autres facteurs peuvent être pris en compte. La comédienne se sentait bouillonnante,  comme si des petits lutins s’étaient éclatés à foutre le feu au parquet.



Elle embrassa Devon, en prenant soin de ne pas bouffer ses cheveux par la même occasion, elle embrassa ses lèvres, ses joues, son cou, sa clavicule. Et pendant qu’elle s’étendait dans ce marché aux baisers, avec une grande douceur et une grande lenteur, elle fit basculer son bassin d’avant en arrière, laissant son sexe caresser légèrement celui de Devon. Pendant ce temps, elle remonta son visage et vint pitiller le lobe de l’oreille du jeune homme en laissant ses longues mains fines se balader sur son torse.


Curieusement, elle avait un peu peur de ce qu’ils allaient faire. Elle n’en était pourtant plus à son premier coup d’essai…mais ça semblait tellement différent, comme si le faire avec lui avait plus de sens qu’avec un autre. Il allait sans doute s’attendre à un truc de fou qui dépasserait toutes ses espérances les plus délirantes. Ou peut être pas. Pour l’une des première fois de sa vie, Edena ne s’avait pas à quoi s’attendre, elle n’avait aucun contrôle sur la situation. Et ça lui allait bien.


Elle se sera contre lui, cachant son visage dans son cou, y déposant ses lèvres, respirant son odeur. Et soudain par une autre technique shaolin très ancienne, elle les fit basculer et inversa les rôles. Se retrouvant cette fois sur le dos, elle prit le visage de Devon entre ses mains et l’attira vers elle pour l’embrasser. Du bout des doigts, elle caressa son dos, les faisant glisser doucement le long de son échine jusqu’à ses fesses qu’elle ne bouda pas pour autant. Elle en profita pour poursuivre l’exploration du corps du jeune homme part le bas de son ventre où elle fit délicatement courir son index .


Revenir en haut
Hugar
Sélénite
Sélénite

Hors ligne

Inscrit le: 20 Juil 2009
Messages: 1 651
Localisation: Elpa Major
Emploi: Bitch gloutonne
Planète d'origine: Sodomia
Masculin Poissons (20fev-20mar) 鼠 Rat

MessagePosté le: Lun 21 Nov - 10:18 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Après un début de soirée bien agité, Hugar et Phil avait opté pour une petite séance de repos, avant de reprendre leurs activités nocturnes...
Mais à peine assis en peignoir dans le canapé, ils ne pouvaient s'empêcher de parler de ce qu'ils allaient faire dans les minutes à venir. Tout y était déjà passé : salle de bain, machine à laver, balançoire sexuelle, lustre, godes à piques électrifiés.... Mais malgré tout cela, il leur manquait encore quelque chose, un indicible trou à combler...
Mais comment faire ?? Aucune idée ne leur venait à l'esprit quand soudain...... les deux se regardèrent en même temps, sourirent et coururent vers le frigo.

Ils le regardèrent de bas en haut, de haut en bas, mais pas moyen : rien ne leur convenait... Dépités, attristé et fort malheureux, Hugar se résolu et dit à Philibert :


"Bon... Je vais voir chez les voisins..."

Il enfila ses souliers et laça sa robe de chambre et s'en est allé en quête des objets de leurs prochains jeux sexuels...

Après avoir essayé une cinquantaine de sonnettes qui ne porta point fruit, il arriva devant la sonnette de l'appartement 426....
Ding dong....
Re-ding dong... Pas de réponse.... Pourtant.... Il sentait que c'était la bonne.....

Il lu la petite étiquette sous la sonnette et cria (malgré l'heure plus que tardive) :


"Mlle... euh.. Shékespire ! C'est votre voisin ! Ouvrez s'il-vous-plaît ! J'ai un petit service à vous demander !"
_________________


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Devon
Humain
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2009
Messages: 2 709
Localisation: A bord du CIDRE
Emploi: Au service d'Edena
Planète d'origine: Saolu
Masculin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval

MessagePosté le: Mar 22 Nov - 18:17 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Alors que la ville s'était endormie et que les allés et venues des derniers voisins éveillés s'activaient à réveiller tout l'étage, deux jeunes gens très beaux et très amoureux étaient occupés à se déclarer leur amour torride par un échange de flux et reflux de fluides et de phéromones en tout genre. Loin était le temps de la solitude, et ils se laissaient naïvement emporter par l'enchainement des évènements sans même imaginer aux jours funestes où le malheur allait impeccablement frapper à leur porte. Qu'ils sont encore loin pour les amoureux ces temps futur où des indésirables viendront s'incruster en leur ménage à n'importe quelle heure du jour et de la nuit ! Enfin loin... Tout est relatif, disons qu'une dizaine de minutes les séparaient de l'instant où Hugar allait faire son apparition, seul sur le pas de la porte, gémissant dans la nuit, abandonné de tous sur le paillasson, sans même un concombre un ronger. Je vous le dit mes biens chers frères, ce jour malheureux approche et quand il arrivera tout le monde va s'en foutre. Laissons les amants insouciants se grimper furieusement dessus, laissons ceux qui n'ont pas de vie sexuelle dormir et tant pis pour ce pauvre Hugar, abandonné de tout ces voisins à une heure plus qu'indécente. Néanmoins même si la générosité des hommes t'a épargné et que ceux qui devaient t'ouvrir leur porte ont préféré de tourner le dos (comprend par cette tournure qu'il s'agit bien d'un refus et qu'il n'y a rien de sexuel) mais ressaisit toi Hugar ! Malheureux, miséricordieux et pauvre Hugar. Les portes du ciel te seront ouvertes, avec tout les petites anges nus qui formeront une ronde autour de toi, et en ce jour béni tu seras aimé par un, deux, trois... (voir plus) de tes frères. Et plus personne ne t'abandonnera seul dans la nuit, là où l'orage gronde, où ils pleut et où il y a éternellement des loups. Plus jamais tu ne connaitra la faim, le froid et la gaule nocturne. Les portes d'or s'ouvriront pour toi et par tous tu sera choyé.
En attendant démerde toi, il ne te reste plus qu'à rentrer chez toi et à essayer tes jeux sexuels infamant avec de la moutarde et du wasabi.

Cependant ton destin n'est pas (encore) écrit, brave blond lubrique. Soyons fou, tu pourrais encore espérer que la dame de céant se revêtisse des lambeaux de sa pudeur et daigne venir t'ouvrir. Et pour se débarrasser de toi qui vient coller ton odieux visage couvert de larme et de morve sur son pied de reine, elle n'aura d'autre choix que de te faire l’aumône d'un siphon de chantilly, car tu peux crever pour qu'elle te donne son pot de nutella. La dame est gourmande, et si si gro... Et qui aura l'immense privilège de lui donner le nutella à la cuillère demain matin ? Les yeux dans les yeux ? Leurs mains se rejoignant sur le bois de la table et au moment où leurs doigts se touchent un frisson parcours leurs corps. "Oh comment se fait il que tu ne m’aie pas encore montré ta salle de bain ?"  "Ouhouh avec plaisir, j'en ai les tétons qui pointent rien que d'y penser !"
Et ce ainsi de suite pendant quarante jours et quarante nuits...


Mais en attendant le lendemain, il y avait tout à faire. Et avec une elfette d'humeur aussi coquine, les choses risquaient de prendre une tournure torride, et ce dans un futur très proche, mais malheureusement moins proche que l'irrémédiable arrivée du blond sodomite. Le fait que la température grimpait grimpait grimpait en même temps que la petite bête en amazone sur ses noix, ne semblait pas, mais alors pas du tout déranger Devon. Au contraire, la laisser faire de lui ce qu'elle voulait était un sentiment particulièrement excitant car pour lui ô combien dangereux. Edena ne pouvait imaginer à quel point d'ordinaire il était tyrannique en amour, et à quel point il agissait de façon exceptionnelle pour elle. Il l'aimait de plus en plus fort minutes après minutes, et n'arrivait plus à se reconnaitre quand il pensait à ce qu'il faisait d'habitude. Il se servait, il prenant autant que possible, d'ailleurs c'est ce qu'il avait toujours fait avec tout le monde. Pour les filles ce n'étaient pas désagréable ou humiliant, au contraire il passait son temps à leur donner du plaisir et elles s'endormaient en se demandant si leurs caresses avaient pu l'atteindre. Bien entendu il n'était pas frigide, mais il avait du mal à s'autoriser autre chose que de la gratitude, et il ne comptait que dans ses hights scores que les fois où il s'était sentit le plus performant ou qu'ils avaient fait des choses particulièrement extravagantes, pas vraiment les fois où il s'était sentit bien, juste bien.

Avec Edena s'était différent. Il savait que ce qu'il faisait était vicieux et étrange, et avait refusé de recommencer une fois de plus. Devon ne pouvait se résoudre à s'endormir à ses côtés en se sentant à la fois incroyablement génial, et en même temps complètement vide. Bien entendu il n'avait pas l'intention d'agir comme un connard égoïste, mais pour une fois, pour une toute petite fois il voulait se laisser aller dans ses bras et ne rien contrôler. Elle se jeta sur lui et le couvrit de baisers sur le visage, le cou et les épaules. Elle avait de je ne sais quoi de charnel qui lui laissait croire qu'il avait l'air appétissant alors que tout en lui le dégoutait. Il ferma les yeux et s'adonna uniquement à la contemplation aveugle de ses sensations. Ses grandes mains blanches et fines rendues caleuses sur les paume par des années de motojet et de travail manuel, tenaient fermement ses seins ronds, chauds et pulpeux. Au fur et à mesure qu'il pensait à ses mains leur sensibilité en était accrue. De la pulpe du pouce il détailla son téton et en enfonçant doucement ses doigts dans sa chair il discerna le battement accéléré de son coeur. Il remonta ses mains le long de son dos. Elle se tenait si bien cambrée qu'il ne pu discerner au bout de ses doigts les reliefs de ses vertèbres, mais sentit très distinctement toute l'énergie qui l'irriguait, trouva ça si beau que ça lui coupa le souffle quelques instant. Il est difficile pour nous d'imaginer ce que peux ressentir quelqu'un avec un sixième sens comme celui ci. Quelqu'un pour quoi les sons n'existent que dans la foule et que la solitude assimile au silence des abysses. Quelqu'un pour qui la moindre poignée de main est un électrochoc et un baiser un feux d'artifice. Les yeux toujours mi clos, il ne pu s'empêcher de trembler de façon compulsive en sentait ses boucles lui caresser le torse et le visage. Tout n'était que sensation de plaisir et en ce instant il ne pu se remémorer à quel point il avait souffert parfois. Et ses boucles, il les avaient observé attachées par barrette toute la soirée, et toute la soirée il avait ressentit cette envie viscérale et malsaine de les voir soudainement se détacher. D'être pris dans ses bras, ses cheveux si doux contre son visage et se laisser emporter par leur parfum et leurs caresses. Brusquement il réalisa qu'elle était à son oreille, et ne pus s'empêcher de pousser un râle de plaisir. Son souffle chaud, sa langue humide et gourmande qui lui caressait le lobe, tout n'était que sous entendu de ce qui risquait de se passer après, et c'est ça qui le faisait le mieux marcher. Il ne pouvait s'empêcher de l'imaginer à quatre pattes devant la princesse, et dans cette vision elle était ô combien gourmande et parfaite. Chose qui n'était pas tellement un fantasme dans le sens où dans la réalité aussi elle savait jouer de ses charmes avec intelligence. Elle du sentir qu'il était tout abandonné à elle et en profita pour le faire cogiter davantage en se frottant à son caleçon. Quel homme aurait pu rester frigide devant un truc pareil sérieusement ? Il ouvrit brusquement les yeux et fût incapable de retenir un cri de surprise et de plaisir. Impossible de garder une voix grave et virile de macho men dans de pareil circonstances. Le jeune homme était capable de passer dans les aiguës et quand ça le prenait c'était toujours assez inattendu. Heureusement elle ne ria pas, c'était le genre de moquerie qui lui aurait coupé tout son élan. Elle se pelotonna tout contre lui, et alors qu'il commençait à la papouiller pour en espérer encore plus, elle roula sur le côté et l'entraina au dessus d'elle. La belle pratiquait elle donc le judo ? Ouh seigneur si ça se trouve elle est aussi contorsionniste, on va pouvoir en faire des belles choses. Il était en train de s'étonner de la force de cette demoiselle quand cette dernière lui vola un baiser enflammé et sans prévenir lui mis la main au panier. Bien entendu les choses ne s'étaient pas déroulées aussi brutalement, mais dans l'esprit embrumé de Devon il avait l'impression de se laisser complètement emporter dans quelque chose de complètement fou et d'incroyablement délicieux. Cependant il ne pouvait pas se laisser porter éternellement, et devait à Edena un peu mieux que le minimum syndical. Il se sentit soudain bouillonnant et enleva son caleçon, qui visiblement la gênait la pauvre, sans pouvoir empêcher sa main de trembler frénétiquement. Il n'était plus spécialement angoissé par sa pudeur habituelle, et avait fait ce geste machinalement, sans même réaliser qu'il était à présent nu devant elle.


 
_________________


Revenir en haut
Edena W.R. Shäakhespeär
Elfette
Elfette

Hors ligne

Inscrit le: 30 Aoû 2009
Messages: 92
Localisation: Bientôt de retour à la maison!!
Emploi: Actrice
Planète d'origine: Ys
Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Ven 23 Déc - 00:59 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

( Je ne sais pas bien par quoi commencer…la partie intéressante ou la partie sur le blond lubrique…va pour la deuxième )
 
Alors que nos amis Souen et Drazou se faisaient coffrer part les i-chickens ( comme les appelaient souvent nos amis les elfes )…Lubricator se marchait dans les couloirs immaculés de l’étage silencieux et désert. Tout était d’un blanc inquiétant, mur, sonnettes, paillassons ( enfin pas sur qu’ils en aient mais ranafoutre) et notre ami se sentait bien seul dans son peignoir. Il faut bien le dire, les elpaiens ne sont pas des plus accueillant, surtout chez eux dans leur petit confort i-tech et surtout la nuit !! Il fallait être complètement fou…ou complètement en rut pour se risquer dans un couloir aussi dangereux.
Car Oui !!! au moindre faux mouvement, c’était l’alarme de sécurité qui se déclenchait et Lubricator se serait vite fait retrouvé au poste avec nos reporters préférés ou pire encore. En effet, depuis quelques temps, on racontait dans le quartier qu’un monstre vivait à cet étage. Un monstre si terrible, si énorme, si sale pour tous ces automysophobiques  que la majorité des habitants s’enfermaient à 265478912354 tours le soir ( contre seulement 265478912353 fois pendant la journée ).
De plus en plus…Lubricator devait sentir cette présence, ce sentiment que quelque chose n’allait  pas et qu’il aurait mieux fait de rester au chaud sous sa couette ( ou sur la machine à laver comme tu préfère ). La présence se rapprochait…lentement…dans un silence total. Tous les résidents des appartements voisins ne faisaient pas le moindre bruit…et si jamais une mouche avait réussie à passer la barrière anti-bestiolesmochesquipues…même elle volerait dans le silence le plus absolu. Car la menace était là, à quelques pas à peine…

Lubricator était alors en train de regarder une série de grands tubes à essai placés en ligne qui contenaient encore des êtres tout à fait étranges. Il s’agissait d’embryons de créatures reptiliennes qui semblaient morts dans leur liquide amitotique artificiel, ce qui donnait au reste du laboratoire en ruine un caractère des plus lugubres. Passant de l’une à l’autre, il vit soudain quelque chose d’étonnant dans l’une des tube suivant : une tête ( comme celle des embryons précédents mais en plus grand ). Intrigué autant qu’effrayé, il s’approcha du tube et se rendit alors compte que la paupière de la bête bougeait !!!!!!!!!!! C’est alors que le RAPTOR bondit de sa cachette et fonça sur Lubricator et le bouffa tout cru !!!! *w* et toc.
 
(Bon…après ce petit clin d’œil à Jurassic Park 3…cette même version avec les sous-titres )
 
Hugar était donc venu sonner chez Mlle Edena dans l’espoir qu’une elfe digne de ce nom aurait dans son frigo quelques légumes potables en vue de jeux sexuels douteux. Mauvaise nouvelle pour notre ami Hugar…Edena étant une femme active et très occupée, elle ne cuisine pas ou très peu. Surtout quand on voit la gueule des légumes sur Elpa !!!! Tu peux donc te la carrer dans le fion ta courgette ( enfin justement non *w* Mouhahaha ).
De plus, il se trouve que la belle était occupée, elle n’allait certainement pas descendre pour rien alors qu’elle tenait un mec à poil entre ses cuisses.

Donc Hugar sonna…et quelque chose arriva qu’il n’avait sans doute pas prévu, à savoir un aboiement bien fort et bien puissant d’un gros chien qui se trouvait être le meilleur garde du corps de notre star. Heureusement pour le blond, le monstre et lui étaient séparés par une grosse porte, mais qu’en on n’a pas l’habitude et qu’on s’y attend pas…ça fout les chocotes. Cala était une superbe chienne offerte par un mystérieux mécène dont nous ne révèleront pas l’identité ici et qui avait la particularité d’être ( magnifique ) bien plus grande que les chiwawas si chers aux cœurs des alpaiennes, elle était de ce fait assez intimidante.
 
Il est juste de penser qu’à cet instant, alors que Cala grognait abondement comme un bon chien de garde, Devon dû être quelque peu surprit lui aussi. Car la chienne étant très bien éduquée, elle n’avait pas bougé de son panier de l’arrivée du jeune homme à la montée des tourtereaux dans la chambre de l’amuuur et n’avait donc pas dévoilée sa présence. Edena lui susura donc à l’oreille :
 
« T'inquiète c'est rien...jt'expliquerait plus tard »
 
Elle embrassa alors le lobe de son oreille, et tout en se sentant vibrer, elle murmura encore plus bas et plus sensuellement :
 
« J’ai envie de toi…maintenant. »


( et en bonus... la bande annonce du HOBBIT première partie !!!! http://www.youtube.com/watch?v=G0k3kHtyoqc )
 


Revenir en haut
Devon
Humain
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2009
Messages: 2 709
Localisation: A bord du CIDRE
Emploi: Au service d'Edena
Planète d'origine: Saolu
Masculin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval

MessagePosté le: Dim 25 Déc - 20:34 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

(C'est noel après tout, je peux toujours espérer qu'on me taille une buche  Arthur le dragon goût LSD


Les yeux mi clos je me laissais aller à la contemplation de sa chair, si douce et si parfaite. Mes mains effleuraient ses seins ronds et fermes qui frémissaient sous mes lèvres. Ses boucles rousses glissaient sur mes joues et en cet instant le moindre sentiment de doute ou de pudeur m'était inconnu. La peur m'était étrangère, me laissant sous l'emprise d'un grisant sentiment de liberté totale. Il était impossible de penser à quoi que ce soit, et même à tête reposé il me reste difficile de me souvenir de tout. Reste le souvenir flou d'une incroyable sensation, d'un bonheur ivre de liberté. C'était comme lâcher prise, comme accepter de se jeter dans le vide qui nous tend les bras, avec la profonde certitude de rien de mal ne pourra nous arriver. Le premier pas était si dur à franchir, si tétanisant. Mais seigneur pour rien au monde je ne regrette ce que j'ai fait. Chercher du courage tout au fond de ses tripes, et en être récompensé pour toujours. Comme je suis fier de moi, comme elle est merveilleuse de m'avoir un peu forcé à cet effort. Si Edena n'avait pas insisté autant, et de façon aussi crue, je serais certainement passé à côté d'un moment merveilleux. Ce sentiment de confiance et de gratitude pour elle, je ne le ressenti qu'au matin, au moment où je me trouvais enfin sortit de cette incroyable transe. Sur le coup j'étais complètement incapable d'un tel raisonnement. Je ne pensais plus, toutes les conneries qui me torturait s'étaient envolés, me laissant seul avec le bonheur infini de serrer dans mes bras son corps brûlant, de sentir ses hanches onduler contre ma queue et ses lèves rechercher mes oreilles.

Je m'abandonnais à ses caresses tendres, à sa langue de gecko qui me laissait sous entendre que la suite serait du même acabit, quand soudain on entendit une succession d’aboiement qui nous firent sursauter tout les deux. On se décolla un instant l'un de l'autre avant qu'elle me reprenne dans ses bras pour me murmurer qu'elle m'expliquerait plus tard de quoi il s'agissait. Enfin je suis pas con, c'était un chien ça nan ? Elle avait un chien ? Un gros en plus. Aller savoir pourquoi ça la rendait encore plus cool à mes yeux. Peut être parce qu'en cet instant elle aurait pu me dire à peu près n'importe quoi et moi ça m'aurait épaté. Parce que bon au fond, qu'est ce que je m'en fout de son clébard ? Dans la vie il y a les gens à chien, et les gens à chat. C'est deux écoles qui ne se mélangent pas. C'est comme ceux qui préfèrent le vin et ceux qui préfèrent la bière, ça peut créer des débats interminables de lancer une assembler sur un sujet aussi glissant. Personnellement à part la bière je n'aime pas grand chose, enfin en matière de chat et chien. Il pourrait être mal vu de déclarer que pour ma part les humains sont de meilleurs toutous, mais seigneur comment pourrais je penser autrement ? Je n'ai jamais été spécialement lié à une bestiole et je n'imagine rien de plus confortable que la douce présence de Sedna sur mes talons, me jetant des regards affectueux et me tendant la main pour que je la lui prenne. Bien sur en présence d'Edena je n'ai pas pensé une seule seconde à Sedna, ni à aucune de mes filles. Maintenant j'ai quand même quelques remords, et je me sent salement coupable de les avoir abandonnées. 

Enfin bon, pour en revenir à Edena et à son cabot, même si j'étais beaucoup trop pétri d'un passé compliqué pour entrer dans un moule bien confortable, je note tout de même que je préfère les filles à chien aux filles à chat. Je sais pas vraiment comment l'expliquer... mais une loute qui vit avec un gros clebs dans un loft immense sur la planète où on lave le trou de balle des chihuahua avec des lingettes à l'aloe vera, nan moi ça me parle sérieux. Cette fille à l'essence du rock n roll dans les veines, et la provoc' ça me rend fou.
Et puis il faut dire aussi que "fille à chat" ça a tendance à se transformer en "mère à chat" et ça c'est pas glamour du tout. Parce que même si vous entendez chatte, ça n'a rien à voir, ça pue la vieille fille et alors là même pas pour tout l'or du monde.

L'épisode du clébard qui gueule dans la nuit enfin passé, nous pouvons en revenir à nos histoires de chatte. Parce que attention les filles, ça va gueuler moi je vous l'dit ! Ce soir pleine lune pour tout le monde ! Ahouuuuuh !
Enfin... disons que là encore j'étais à des années lumières de faire des vannes de seconde qualité... Les mots d'Edena m'avaient à la fois excités et tétanisés. Excité parce qu'elle avait été cash et très très chaude dans sa façon de me traiter en grand mâle quelque peu soumis mais incroyablement indispensable au plaisir de la belle. Et tétanisé parce que ce murmure n'avait duré qu'une seconde et qu'aussitôt envolé je ressentait le besoin de l'entendre à nouveau, non pas pour bien m'assurer que je ne l'avais pas imaginé, mais parce que seigneur qu'est ce que c'est agréable !

Tout mon être était attentif à la contemplation de ses terminaisons nerveuses qui se stimulaient dans tout les sens. Pour vous expliquer c'était un peu comme un gros sapin de noel qui clignote dans tout les sens. Oui c'est une bonne image, pour moi baiser c'est un peu noel. Mais mélangé avec des feux d'artifices et les éclairages de Las Vegas et les néons de tout les quartiers rouges de la galaxie. Bref, c'est très beau même si au bout d'un moment ça comment à faire un peu mal aux yeux. A ce moment précis je ne ressentait pas encore le besoin de mettre des lunettes noires, et même bien au contraire. Je me gorgeais de cet incroyable explosion de sensation inconnu dans notre langage, pour la raison simple mais stupide que j'étais le seul au monde à pouvoir les observer.
 
Tout son corps était en éveil, et le mien aussi. Je l'allongeais sur le dos et l'embrassa à mon tour d'une façon qui ne pouvait que lui suggérer que moi aussi j'étais né avec une langue de gecko et que je comptait bien m'en servir. Bien sur jamais je n'aurais osé l'embrasser comme ça en public, c'était carrément obscène. Et puis même, ça n'avait rien d'un baiser. C'était... un cuni de la bouche ? Peut on vraiment appeler ça comme ça ? Remarque elle m'a quand même pépouse l'oreille la biche... En tout cas une chose est sur, c'est que même si dans un autre contexte il n'est pas socialement acceptable de se lécher la face (pas plus que les fesses huhu), il n'y avait aucun doute que là dans le noir tout de suite... Bah oui les conventions tombes et ah oui en effet c'est agréable ! Un peu, c'est le gars qui voit le sapin qui clignote qui vous le dit. Enfin, disons que c'est quand même rien d'autre qu'un arbre qui cache la forêt. Bah oui un sapin tout seul c'est joli, mais putain imaginez l'ambiance "noel dans la forêt noire" avec tous les clignoti dans les sapins, et la neig... oh seigneur... Bon retenez l'image parce qu'elle est bonne, une chatte c'est comme un sapin, c'est touffu, ça pique, mais ça clignote ! Hey ! Mais nan y'a rien de misogyne là dedans ! Le message profond de cette merveilleuse maxime serait.... "Bâcle pas le travail coco sinon tu peux rêver pour que la mère noel revienne avant l'an prochain". Vous voyez ? Je suis bon finalement.

... Heureusement que j'ai pas pensé à ça pendant que je le faisais, putain le fou rire...

Enfin, revenons en à euh... Nan mais "cuni de la bouche" c'est moche comme terme, appelons ça : "rapport bucco-buccal v0.2", la version bêta englobant toutes les façons possibles et imaginables de se rouler des pelles sans envoyer à la fille le message télépathique de "je vais te bouffer la schnek tu m'en dira des nouvelles ma cochonne !". Bien entendu je ne pouvais clairement pas en rester là. Je suis un homme de parole, et même quand je ne parle pas je tiens toujours mes promesses. Je ne suis pas un salaud qui chauffe à blanc et qui après sa petite pépouse n'a envie que d'un bonne levrette et dodo... J'ai quand même un sens moral je vous ferais dire, surtout vis à vis de quelqu'un d'aussi merveilleux qu'Edena. Bien que je j'avais vraiment envie de l'impressionner, comme si ça me rajoutait pas un peu plus de pression que le dos. J'aurais été prêt à n'importe quoi pour lui faire du bien, enfin dans la limite de mes connaissances et de mon endurance naturelle. Mais le plus agréable dans tout ça c'est qu'elle me le rendait bien. Seigneur cette fille m'aime, elle m'aime au point de me faire du bien, de penser à moi et de ma caresser là où j'aime. Pour certains ça semblerait normal dans une relation, mais pour moi c'est quand même quelque chose d'inestimable.
Tout en passant ma langue entre ses lèvres pulpeuses (celles du haut) ma main droite glissa entre ses cuisses et à la recherche de quelque chose de chaud et d'humide qu'elle trouva assez facilement. D'ailleurs à ce propos, seigneur qu'est ce que cette fille est mouillée ! Un instant je me bloqua mais je crois qu'elle ne remarqua pas mon étonnement. En y réfléchissant bien sur, cette pauvre Edena avait du ruiner sa culotte depuis longtemps au vu de tout les signaux et de tout les jets d’œstrogène qu'elle ma balançait à la gueule depuis que j'ai mis les pieds dans son appartement. Quel mauvais homme je fais... J'étais tellement flippé comme une pucelle qu'il a fallut qu'elle me retourne comme une vulgaire crêpe pour que je réalise à quelle point elle avait envie de moi.

Lui écartant délicatement les cuisses, je la caressais du bout des doigts et à chacun de mes mouvements je sentais ses terminaisons frémir sous sa peau. A ce moment là je réalisa que je commençais à fatiguer un peu. Je cessa de l'embrasser et lui murmura de fermer les yeux. Je ne pus m'empêcher de contempler son joli visage rond, ses paupières mi closes et ses lèvres rosées par mes morsures. Je me détourna de cette vision si paisible pour m'assoir plus confortablement à ses côtés. De mon bras libre j'essuyais mes joues que notre baiser très inconvenant avait tout bavouillé. Mon regard se tourna vers mon autre main, à présent sagement posée sur sa cuisse. Et dire que jusqu'ici j'avais tout fait pour essayer de la regarder dans les yeux... Bon d'accord ses seins ont un pouvoir d'attraction qui soit être largement supérieur à l'attraction terrestre (et oui, grosse masse x2 !) mais là... Certes je me préparais mentalement à avoir le nez dedans pendant un bon moment, non pas que je n'aime pas ça d'ailleurs, souvenez vous de la forêt de sapins, mais quand même, là il me fallait un instant de réflexion pour ne pas faire n'importe quoi. Je ferma les yeux à mon tour pour me concentrer pleinement sur son centre nerveux. Il est difficile de décrire ce que je vois, disons plus justement ce que je perçois, mais c'est sans réel effort que je réussi à différentier les terminaisons de son visage et à lui transmettre des sensations de caresses, de chaleur et de baisers. Elle devait également sentit mon poids et ma chaleur sur elle, comme si j'étais serré contre sa poitrine. Bien sur si elle ouvrait les yeux ça perdrait de son charme, et peut être même qu'elle en serait terrifié, et je flippais que cela se produise. J'ouvris les yeux bien malgré moi, rien que pour voir si elle m'avait écouté, avant de reprendre confiance en moi et de rejoindre ma main droit dans l'hémisphère sud de la demoiselle.

Elle frémissait, en proie aux sensations de caresses qui agitaient sous ton corps. Bien entendu tout cela n'existait que dans son esprit, et si j'avais voulu j'aurais pu me casser pour aller voir la fin du combat de catch. Mais bien entendu rien au monde n'aurait pus me faire quitter cette piaule à cet instant. J'écartais doucement ses cuisses et déposa un baiser sous son nombril avant de caresser ses lèvres (celles du bas cette fois) du bout des doigts. N'importe qui d'un peu attentif remarquerait qu'elles étaient gonflées par l'afflux de sang, chaude et mouillé. Tropicale quoi. Ce que moi je ressentais à son contact était bien entendu beaucoup plus développé. Une fois dépucelé il ne m'avait pas fallut longtemps pour comprendre à quel point cette zone chez la femme était riche en terminaisons nerveuses. Bien entendu les fois où j'avais ressentit des sensations d'autres personnes étaient rares et même si je ne pouvais pas (encore) me prononcer sur qui des hommes ou des femmes prenaient le plus de plaisir en amour, j'avais déjà un semblant de réponse qui me faisait amèrement regretter ma naissance. Pour rester sur les éclairages nocturnes, avoir la loute d'Edena en majesté sous mon nez m'apparaissait comme une vue satellite de Tokyo la nuit (mais aussi comme une grosse moule charnue, je suis quand même un homme avec des yeux).
Je sentit son système pétiller sous mes doigts, qui sans fausse modestie aucune, savaient parfaitement ce qu'ils faisaient, et ce fait le faisait bien. Car même si toutes les vierges frigides atteintes du syndrome de Stockholm pensent obstinément que les guitaristes sont les meilleurs à ce jeu, laissez moi vous présenter un marionnettiste. Vous ne croyez quand même pas que c'est un surnom gagné uniquement par un petit job de montreur de poupées danseuses ? Nan nan nan... Il n'y a que les joueurs d'hamonica qui sont meilleurs, mais rien ne m'interdit d'apprendre l'harmonica.
Enfin... on verra ce qu'en dira Edena, et au pire je m'achète une méthode dès le lever du soleil. 

Elle commençait à être agité de longs soupirs et de petits sursauts. Doucement je glissais deux doigts à l'intérieur de ce qui semblait n'avoir ni fond ni parois. En même temps je la fais languir depuis des plombes la pauvre... Mais quand même, les elfes ont une réputation de chaude du cul, qui visiblement se justifie. Sur ma liste des choses à faire avant de mourir j'avais donc ajouté "Baiser une elfe" depuis un bon moment, histoire de vérifier par moi même. Et maintenant que j'y pense, putain il s'en est passé des choses dans la soirée ! Je ne dirais jamais qu'Edena a agit comme une salope, mais seigneur quelle différence avec les humaines frigides qui ont un gros balais dans le derch. Moi même j'ai agit comme un crétin en me disant "nan nia nia, si je couche le premier soir c'est foutu", quel gros con... Une fille pas compliqué, qui fait ce qu'elle veut quand elle veut, voilà ce qu'il me faut. D'autant qu'il me semble bien avoir également écrit sur ma liste "trouver l'amour de ma vie, l'épouser et..." et oui j'ai déjà rayé "faire des enfants", comme d'habitude je commence par la fin... tsss...

Je crois que mes pensées n'ont pas su rester claires longtemps. Il me fallait un calme et une clarté d'esprit de moine shaolin pour tenir une manipulation aussi complexe, et dans l'état d'excitation où je me trouvais ça devenait de plus en plus difficile. Les sensations de contact et de chaud commençaient à se mélanger et il fallut que je trouve un moyen de les faire cesser petit à petit avant faire une connerie qui aurait pu lui faire mal. Et puis même, penser me demandait trop d'efforts. En réalité c'était devenu insoutenable. Je voulais me laisser aller comme elle, me jeter dans ses bras et laisser mon corps agir de la façon la plus naturelle qui soit, sans que mes pensées de l'entravent.

...Et puis aussi parce que même si je rigole avec les moules charnues en avoir une sous le nez comme ça, ça commençait à m'exciter un peu... En fait non, le terme est faible. Je me suis carrément jeté dessus. C'est difficile de parler de ça avec du recul, et dit comme ça j'ai un peu honte, mais mon dieu qu'est ce qui m'a prit d'être aussi vorace... Non pas que je le regrette, non... Elle avait l'air de plutôt aimer ça (elle est pas folle), même si elle quand même été surprise de me voir réagir aussi vivement d'un coup. Incapable de me retenir plus longtemps, ma langue (dite de gecko) s'était, un peu, faufilée hors de ma bouche et lui avait, un peu, titiller le clito. Bon je sais ça m'a échappé, mais sans ce petit coup de langue d'accroche on y serait encore. Je retrouvais ma sensation de liberté, mon absence de pensée, et franchement c'était bien. Je n'avais qu'une envie, me montrer un peu bestiale et que, oh par pitié, qu'elle ne me prenne pas pour un gros dégueulasse. (Même si dans le fond...) En parlant de fond j'avais vraiment envie de voir ce qui s'y cachait, de la faire faire crier un peu, de la sentir jouir en me tenant la tête, quitte à rester en apnée pendant trois minutes dans du gluant. Bien sur que je la cherchais, mais franchement j'aurais donné n'importe quoi pour ça.

_________________


Revenir en haut
Edena W.R. Shäakhespeär
Elfette
Elfette

Hors ligne

Inscrit le: 30 Aoû 2009
Messages: 92
Localisation: Bientôt de retour à la maison!!
Emploi: Actrice
Planète d'origine: Ys
Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Mar 27 Déc - 14:24 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Mon dieu ce post est génial T.T il ne faut pas que je fasse de la merde >.<
 

Les aboiements de Cala étaient loin derrière moi. A vrai dire, je n’entendais plus grand-chose hormis le bruit sourd de mon cœur qui battait inlassablement contre ma cage thoracique. Un bruit fort et profond, portant toute l’essence de l’existence, le rythme de chaque instant minute et seconde, le palpitant crépitement du fleuve qui coulait en nos veines. Je me sentais emportée, bien au-delà de mon corps, bien au-delà de cette matérialité effrayante. Je m’offrais à lui, totalement, dans un profond sentiment d’abandon.
Lors d’une aventure, qu’elle fut de la durée d’une nuit ou d’une vie d’homme, nous éprouvons tous à un moment ou à un autre un doute. Alors qu’on s’apprête à s’ouvrir, une voix vient nous murmurer à l’oreille « attention, fais attention à toi, l’autre est toujours dangereux et rien ne te permet de savoir de quoi sera fait l’avenir ». Mais en cet instant, l’avenir je m’en foutais. Et bien plus que cela, il n’avait plus la moindre importance pour moi.
Bien plus que je ne voulais le reconnaitre, il avait su me toucher ( pas au sens propre, enfin si mais…enfin voila ), devant lui je ne sentais nue et incroyablement libre.



Il me demanda de fermer les yeux, je m’exécutais. Je me laissais guider par cet homme que je connaissais à peine, j’avais besoin de lui faire confiance, de le suivre. J’avais besoin de ressentir du plaisir et de lui en offrir.
J’ignorais alors qu’il utilisait son pouvoir, le savoir aurait peut être rendu la scène étrange ou plutôt intrigante. Une chose était sure…il connaissait son affaire et sans me rendre compte de rien, les paupières closes et le souffle court, je sentais le plaisir monter progressivement.
Tout n’était que sensation, résultat du contact artificiel de sa peau contre ma peau, sans qu’aucuns autres sens ne viennent perturber cette symphonie de désir palpable. Je sentais ses doigts caresser doucement l’intérieur de mes cuisses, mes lèvres, et passer le plus délicatement du monde sur mon clito, ce qui bien sur me fit réagir. A chaque effleurement, je sentais mon corps entier se contracter, frissonner, et en demander encore, encore, encore… Mes doigts se crispaient dans les draps que je percevais à peine, ils me semblaient s’être soudain changés en immensité liquide et soyeuse. 


J’ignore totalement à quoi peut bien r
essembler mon corps dans de telles circonstances, sans aucunes tenues, aucunes contraintes. Chaque mouvement devient plus instinctif et charnel, plus puissant et originel. Nous ne pensons plus.
Je sentis soudain sa langue titiller ma chatte, ce qui n’avait bien sur rien de désagréable. Une vague de délicieux picotements vinrent chatouiller tout le bas de mon corps jusqu’à remonter le haut de mon échine. Je renversais la tête en arrière, serrant plus encore la prise de mes mains sur les draps, gardant les yeux toujours clos comme si j’avais peur de les ouvrir et de briser le contact. C’était ainsi, je préférais ne rien voir et juste sentir, car les yeux sont menteurs et nous font croire certaines choses qui ne sont pas alors que le corps, même s’il peut être trompé par quelques magies ( dont je n’avais alors pas vraiment conscience ) ou par quelque désordre de l’esprit, ne peut inventer un plaisir aussi complexe. Ce plaisir de l’instant devait être vécut dans un moment d’intime sincérité. Une tendresse bestiale.
 
Ecartant un peu plus mes cuisses, je lui laissais la place nécessaire. Tout mon corps se mouvait, frissonnait, ondulait. Et plus sa langue se frottait contre mon clito et plus je me cambrais, plus je me sentais animale. 

Heureusement que les murs étaient bien épais…sans quoi plus d’un voisin aurait appelé les flics pour tapage nocturne.

Je me sentais partir de plus en plus loin. Mais soudain je repris conscience de la présence du jeune homme au visage plongé entre mes cuisses brulantes. Ça n’aurait pas été juste de le laisser ainsi alors que je me tordais de plaisir.

Me redressant doucement, je reculais mes fesses pour lui indiquer que c’était fini pour l’instant de ce côté-là. Par des mouvements doux et lents je le poussais pour qu’il s’allonge sur le dos. Je me trouvais ainsi face à sa queue ( heureusement pour toi mon grand que la lumière est très tamisée ^^ sans quoi ça aurait été dur de retenir le fou rire à la vue de la couleur…particulière de l’engin =p ). J’embrassais  goulument le bas de son ventre. Je n’avais bien sur pas la faculté de sentir chaque nerf du corps de mon amant, mais les années de pratique  mêlées à l’incroyable sensibilité des elfes me permettaient de savoir où je devais poser mes lèvres, où est ce qu’il était le plus sensible, où se cachait la faiblesse sensitive de son corps. 


Dans un geste souple, je fis glisser ma main contre sa queue et commençais à la caresser du bout des doigts, avec une grande délicatesse, comme si je caressais un petit animal fragile. Puis je finis par la tenir entièrement entre mes doigts qui ne la serraient pas outre mesure. D’un mouvement gracieux ( mes fesses ) de poignet, je fis glisser mes doigts le long de son membre, de haut en bas, de plus en plus vite. Lorsque je le sentis près, je pris le bout de sa bite en bouche. On en fait toute une histoire, mais ce n’est rien de plus d’une grosse sucette ( au gout un peu douteux mais bon ). Je prenais un malin plaisir à lui faire plaisir. Même si l’étendue de son pouvoir m’était alors totalement inconnu, il est très grisant d’avoir à sa Mercie un être aussi puissant. 




Revenir en haut
Devon
Humain
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2009
Messages: 2 709
Localisation: A bord du CIDRE
Emploi: Au service d'Edena
Planète d'origine: Saolu
Masculin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval

MessagePosté le: Mer 28 Déc - 22:04 (2011)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant



Il m'était difficile de savoir sil elle avait jouit au final. Elle m'avait délicatement repoussé mais je l'avais tellement entendu crier que je ne m'en sentais pas vexé le moins du monde. J'aurais surement l'occasion d'éclaircir ce mystère plus tard en constatant (je l'espère) si elle était capable de crier plus fort ou pas.

Elle me mit sur le dos et je me laissa gentiment faire. Je sais, j'ai un petit côté toyboy. Mais que voulez vous, je suis comme ça par nature, mais si elle me le demande gentiment je peux aussi jouer au mauvais garçon... En attendant il y avait bien une mauvaise fille dans cette chambre, et elle était pile poil à califourchon sur mes coui... Outch !
Comment expliquer ce sentiment ? Appuyé sur mes coudes, je ne pouvais m'empêcher de la regarder. Elle était si belle avec ses boucles rousses qui lui tombaient sur sa peau ivoire. J'admirais son délicieux visage rond de babydoll quand elle se mit soudainement à embrasser mon ventre. Sa poitrine ronde effleura ma queue et ce contact si chaud et me fit lâcher un couinement. Je n'eut pas le temps de m'en remettre quand elle se mit à me caresser avec sa main, puis avec sa bouche. La douce sensation de sa langue sur ma peau m'arracha un frisson et mon dos se cambra légèrement. Mes yeux se fermèrent et de longs râles s'échappèrent de ma bouche. Je me livrais tout entier à elle, et je devinais qu'elle prenait autant de plaisir à me faire vibrer que moi j'en avais eu en m'occupant d'elle.

Et soit dit en passant, je viens de penser que les elfettes tiennent certainement leur bonne réputation de leur incroyable longévité. Quel âge pouvait avoir exactement Edena ? Qu'elle me dise mille ou dix mille pour moi ça n'avait aucun sens. Je n'arrivais pas à voir si loin à travers les siècles car la culture me manquait cruellement. Et quand bien même on convertisse ce nombre en nombre de pipes avant moi, je n'aurrais certainement jamais le vertige du temps abyssale qui sépare nos deux existences.

Je ne pouvais que rester là, à gémir comme une bête à chacun de ses baisers. Et seigneur cette place me va tout à faire. D'une façon général je me sent toujours à ma place quand je suis avec Edena. Elle me donne encore plus que du réconfort, elle me fait comprendre sans rien me dire que j'ai trouvé un ami sincère pour toujours. Comme cette satisfaction est grande... Peut être que je place un peu trop d'espoir pour cette première nuit, mais ça serait tellement merveilleux de ne plus jamais avoir à vivre dans la solitude ? Moi qui en ai tant souffert...

Ma main se plaça toute seule dans sa chevelure massive, et tendrement lui caressait les tempes. Elle releva la tête et nos regards se croisèrent. Elle le lançait des œillades chaudes comme la braise et moi j'étais incapable de retenir un sourire béat et des yeux brillants d'amour. Je me redressa et la prenant par les épaules l'invita à se redresser et à m'embrasser. Je sentais ses cuisses humides contre mon genoux et doucement je les ramenais vers ma queue dans l'espoir de la pénét... Ouh putain ! C'est pas passé loin cette fois ! Fou que je suis ! J'ai déjà donné en plus. Je tressaillis et la repoussa. Une capote, il me fallait une capote putain de merde ! Une seconde de plus et j'explose ! Je me mis à chercher ma veste des yeux, guettant sur le sol de la voir quelque part. Pitié quoi ! Je me rendit compte que je l'avais quand même repoussé et chercha à m'expliquer.

"Euh... Tu aurais des capotes ?"

_________________


Revenir en haut
Edena W.R. Shäakhespeär
Elfette
Elfette

Hors ligne

Inscrit le: 30 Aoû 2009
Messages: 92
Localisation: Bientôt de retour à la maison!!
Emploi: Actrice
Planète d'origine: Ys
Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Ven 6 Jan - 22:30 (2012)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Et Dieu créa…la capote !!!!


Lorsque le jeune homme la repoussa, Edena ne comprit pas de suite ce qui lui arrivait. Il regardait dans toutes les directions avec sur le visage un air de désespéré et de mec en panique. Sur le coup, elle cru que quelque chose était arrivé, qu’il avait entendu un bruit suspect qui lui avait échappé. Mais après s’être souvenu que son ouïe à elle était bien plus développée que celle de son nouvel amant, elle ne comprenait plus rien. S’était-il souvenu d’un rendez vous important chez le dentiste ? Peut-être pas quand même.
Mais fort heureusement, il s’expliqua assez vite et la jeune femme ne put qu’être soulagée. Il est vrai que quand on couche la première fois avec quelqu’un on a la présence d’esprit d’y penser, pour bien évidement éviter maladies et tout simplement t’attraper…un bébé. 

Et si la belle n’y avait pas pensé c’est tout simplement parce que dans une grande majorité des cas elle n’utilisait pas cette merveilleuse invention. En effet, la grande longévité des elfes est basée sur leur vie quasi éternelle ( ils ne sont pas sensibles aux maladies humaines types grippes et autres virus, mais bien sur si on leur coupe la tête ils crèvent. Certains elfes ne vivant pas sur Ys depuis des siècles ou ayant une grande part de sang humain peuvent contacter des maladies mais ils ont une résistance supérieure à la moyenne ). De plus, les elfes sont bien moins fertiles que les humaines ( qui produisent des marmots en quantité ), et pour éviter problème de ce genre et malgré sa grande envie d’avoir une famille, Edena avait depuis son arrivée un implant anti bouclettes ( pour éviter de se faire engrosser par les ploucs de cette planète de merde ).

La capote n’était donc pas nécessaire, mais sur le coup elle eut vraiment la flemme de tout expliquer au jeune homme et se contenta de répondre un :
 
« Bouge pas j’arrive. »
 
Elle sauta en bas du lit et se précipita dans la salle de bain.
 
*Putain putain mais où est ce que j’ai foutu cette boite de meeeerde.*
 
Après avoir  ouvert plusieurs placards en vidant leur contenu sur le sol, elle finit par trouver une boite ( même si on en a pas l’utilité, mieux vaut en avoir toujours chez soi ) et retourna dans la chambre. Une fois à côté du lit elle ouvrit la boite, en prit une et se coucha à côté de Devon.
 
« Et voila le travail. »
 
 


Revenir en haut
Devon
Humain
Humain

Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2009
Messages: 2 709
Localisation: A bord du CIDRE
Emploi: Au service d'Edena
Planète d'origine: Saolu
Masculin Verseau (20jan-19fev) 馬 Cheval

MessagePosté le: Sam 7 Jan - 18:06 (2012)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant

Devon pris l'emballage entre ses doigts et commença à râler à voix basse, comme à chaque fois qu'il en avait l'occasion.

"Mouais... Tout le travail bof hein... et qui c'est qui va devoir toucher cette chose poisseuse avec ses petit mains ? Et qui c'est encore qui va devoir se la foutre sur la queue hein ? C'est vraiment difficile bordel ! En plus cette horrible couleur rose ne sied pas particulièrement à mon teint, on dirait de la guimauve... Manquerait plus que ça débande... Oh merde je le savais..."

Les elfes avaient en effet bien de la chance d'avoir des maladies bien à eux, et dans le cas d'Edena d'être plus résistant que Wolverine (mais aussi nettement moins velu, heureusement). N'oublions pas que Devon venait de R1, là où une grosse part de la population était touchée par le sida. Son réflexe aurait pu être la meilleure initiative qu'il avait eu de la journée, s'il n'était pas le résultat d'un gentil conditionnement de la part des garçons du Rosenroth. Jill comme la plupart des amis qu'il avait eu dans ce milieu était séropositif, et avaient pris grand soin d'expliquer à leur protéger à quel point il coutait cher de faire les mêmes erreurs qu'eux. Il avait vécu une bonne partie de sa vie d'adulte à passer entre les gouttes, ou plutôt à passer son temps dans les bordels en flippant quand même un peu. Les quelques fois auquel il avait désobéi aux savants conseils de survie du Rosenroth lui avait couté très cher, et Babette était là pour le lui rappeler régulièrement. Bien sur il ignorait totalement si les quelques fois qu'il avait fricoté sans latex l'avaient contaminé à vie. Mais s'il avait été un peu plus malin, ou s'il avait su lire, il aurait deviné qu'après toute la batterie de tests médicaux qu'on lui avait fait à son arrivée sur Elpa, on ne l'a relâché que parce qu'évidemment il était on ne peut plus clean.
N'empêche il restait flippé et préférait se considérer contaminé par défaut plutôt que de faire une connerie qui aurait couté très cher à Edena.


Il batailla contre la pseudo ouverture facile, et dieu sait pourquoi il ressentit un profond sentiment de pudeur à devoir s'enfiler ça sur la queue devant elle. Il détourna le regard pour se convaincre qu'elle ne le regardait pas, et essaya de régler l'affaire le plus vite possible pour cacher cette mocheté rose et luisante dans sa chouquette et qu'on n'en parle plus !
Et puis parce qu'il avait aussi très envie de baiser mais ça vous l'aviez deviné...

Il s'assura que c'était pas trop mal mis, mais le plus dur restait encore à faire : relever les yeux et regarder Edena comme si rien ne s'était passé. Horrible... Il ne put s'empêcher d'afficher un sourire nerveux qui dissimulait mal sa gêne. Après réflexion pourquoi cette gêne ? Ça n'avait aucun sens...
Il prit Edena sur ses genoux et l'embrassa. Cette fois si son visage se fendit d'un grand sourire, tout aussi irraisonné mais beaucoup plus agréable que l'autre. Il passa sa main sur ses hanches et décontracta ses abdos qui pleuraient leur mère, pour s'allonger sur le dos comme un gros branleur feignant (qu'il est), n'attendant plus que de se faire lustrer le cierge en regardant les seins de sa douce faire boing boing boing au dessus de sa tête, confortablement calée dans un gros oreiller.

Ne me juger pas, faut bien vivre. Et puis c'est tout à ton honneur femme, cesse d'être une soumise ! Montre moi comme on traite les petits merdeux comme moi chez les fières amazones ! Y'a toujours ma ceinture sur mon pantalon au cas où... Nan aller, fait comme tu le sens ! Je ne suis pour toi qu'une vierge, qu'un petit animal coincé sous tes cuisses de tigresse, prêt à se faire dévorer... Oh oui mord moi ! Hum... je crois que je vais passer la main...
u_u'
_________________


Revenir en haut
Edena W.R. Shäakhespeär
Elfette
Elfette

Hors ligne

Inscrit le: 30 Aoû 2009
Messages: 92
Localisation: Bientôt de retour à la maison!!
Emploi: Actrice
Planète d'origine: Ys
Féminin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Sam 28 Jan - 20:47 (2012)    Sujet du message: La marchande de Prunes Répondre en citant


Il faut bien le dire…ce putain de moment de merde de la mise de capote est bien un de ces moments où la vie décide de mettre l’un de ses fameux ralentis rien que pour nous faire chier !! Ces moments se déroulant en grande partie du temps entre un instant de grande excitation précédent un autre instant de super méga best of good oh yeah fun, dans le silence gênant le plus complet…on est tous d’accord pour dire que ces quelques minutes devraient être supprimé de notre putain de vie. Malheureusement pour nos deux tourtereaux, la zapette à accélérer le temps n’existe pas encore, ou en tout cas Edena n’en avait pas caché dans sa table de nuit.
Il fallut donc attendre le déroulement de capote sur queue, et je pense pouvoir dire que comme pour vous les hommes, c’est pour nous un grand moment de solitude et de « je regarde le plafond l’air de rien en trouvant ça terriblement intéressant. »
Mais heureusement, ça ne dure qu’un temps.
 
Devon la serra contre lui, l’embrassa, et ce simple contacte fit retomber la jeune femme dans ce désir ardent qui la brûlait doucement depuis l’arrivée de Devon chez elle. Le jeune homme s’allongea et lui fit comprendre de manière simple et directe que pour le moment c’était elle qui tenait les rênes. Ça convenait parfaitement à l’elfe qui préférait en général être au dessus. Elle avait toujours trouvé profondément débiles les femmes qui détestaient se retrouver dans cette position et aimait depuis trèèès longtemps dominer la situation et de cette façon contrôler pleinement le début de la montée progressive de son plaisir. 

Se penchant sur son amant, elle lui rendit ses baisers, puis tourna légèrement la tête pour mordiller le lobe de son oreille. Une fois qu’elle fut assurée qu’elle comme lui étaient bien installé et en totale mesure de commencer les hostilités, elle fut glisser sa main le long de son corps de déesse pour se diriger vers la zone équatoriale de leurs corps. Prenant délicatement sa queue du bout de ses doigts fins et incroyablement compétents, elle le caressa quelques secondes et l’orienta en direction de sa chatte. Se redressant légèrement, et d’un mouvement de hanches totalement maîtrisé, elle l’introduisit en elle, et de cette façon ne put retenir un couinement de plaisir.
Son champs de vision diminua (ou était-ce l’alcool ?), et si un avion s’était écrasé deux pattés de maison plus loin (ou qu’un voisin chiant était venu sonner), elle n’y aurait strictement pas prêté attention.


Toute son attention était entièrement tournée vers Devon, par son/leur plaisir. Elle avait doucement commencé de lents mouvements de bassin, comme si son corps lui criait de ne pas aller trop vite, de profiter de chaque aller et venu de ce pénis en elle. Elle prit le visage de Devon dans ses mains et lui roula une bonne grosse pelle bien comme il faut, accélérant un peu le mouvement. Et pendant qu’elle faisait bouger son adorable petit cul d’avant en arrière, elle ferma les yeux pour savourer encore plus ce plaisir qui montait en elle. C’était comme des énormes vagues de bonheur et de jouissance qui déferlaient sur elle. Et elle en voulait toujours plus !!! Retenir ses cris de plaisir commençait à être de plus en plus dur, d'autant plus qu'elle sentait son clitoris de plus en plus stimulé par ses mouvements de va et vient.



Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:41 (2017)    Sujet du message: La marchande de Prunes

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Steam Machine Index du Forum -> Système galactique Elpaïen -> Elpa Major -> Capitale : Elma -> Le Globe Rouge Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4, 5  >
Page 4 sur 5

 
Sauter vers:  

Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com